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 Madame, Monsieur,                                                   Le 2 Avril 2013                    

Hélas, dans son discours du 28 mars, Monsieur Hollande n’a pas révolutionné la fiscalité française… Par idéologie, le taux de 75 % d’impôt sur les revenus est revenu par la petite porte en passant à la charge de la méchante entreprise. En revanche, quid des professions libérales ? Faisons nous discrets, ce n’est pas important, le militant est satisfait, la réforme emblématique est sauve…

Quant aux pigeons, ils ont sans doute obtenu gain de cause -la fiscalité des cessions et donations d’entreprises devrait être revisitée- mais attendons de voir avant de nous réjouir.

Autre emblème de la lutte contre les nantis : l’ISF. Vous avez sûrement remarqué que notre nouveau président a rhabillé précipitamment le barème de cet impôt que Monsieur Sarkozy avait sensiblement dévêtu, sous le prétexte d’une contribution exceptionnelle pour 2012. Pour 2013 et les années futures, il nous a fait une petite retouche, mais rien de sensationnel, avec un taux marginal 1,5 % au lieu de 1,8 %, on reste proche du confiscatoire :

Fraction de la valeur nette taxable du patrimoine au 01/01/13

 Taux

N’excédant pas

800 000 € et 1 300 000 €

0,5 %

Comprise entre

1 300 001 € et 2 570 000 €

0,7 %

Comprise entre

2 570 001 € et 5 000 000 €

1 %

Comprise entre

5 000 001 € et 10 000 000 €

1,25 %

Supérieure à

10 000 000 €

1,5 %

 

L’ISF est dû par les personnes dont la valeur du patrimoine net taxable est au moins égale à 1 300 000 € au 1er janvier 2013. Bien que le seuil d’imposition soit fixé à 1 300 000 €, le barème de l’ISF s’applique dès 800 000 € de patrimoine.

Sachant que l’inflation moyenne 2012 est de 2 %, notre gros contribuable doit générer un rendement de plus de 3,5 % net pour ne pas s’appauvrir, notre pigeon voyage donc à regret.

Ce tableau vous permet de faire un calcul rapide pour évaluer le montant de votre ISF.         

Valeur du patrimoine net taxable au 1er janvier 2013 (P)

Calcul rapide 2013 (*)

Comprise entre

1 300 000 € et 1 400 000 €

(P x 1,95 %) - 24 100 €

Comprise entre

1 400 001 € et 2 570 000 €

(P x 0,7 %) - 6 600 €

Comprise entre

2 570 001 € et 5 000 000 €

(P x 1 %) - 14 310 €

Comprise entre

5 000 001 € et 10 000 000 €

(P x 1,25 %) - 26 810 €

Supérieure à

10 000 000 €

(P x 1,5 %) - 51 810 €

(*) Ces formules de calcul prennent bien en considération la taxation du patrimoine dès 800 000 €, ainsi que le mécanisme de décote applicable aux personnes dont le patrimoine est compris entre 1 300 000 € et 1 400 000 €.

 

Mais attention, un petit soulagement, vous pourrez rétracter à P le montant trouvé lors de la première opération pour arriver au montant final.

Ex : P = 3M€

1.      Calcul de l’ISF théorique : 3 000 000 x 1% - 14 310 = 15 690 €

2.      ISF au titre de 2013 : (3 000 000 – 15 690) x 1% - 14 310 = 15 533 €

 

Montant en poche, vous avez alors plusieurs alternatives :

1.      Payer votre ISF et contribuer à la baisse de notre déficit public en alimentant un état obèse, un puits sans fond…

 

2.      Profiter du plafonnement : l’ISF constitue un impôt sur la détention du capital qui est acquitté avec les revenus du contribuable ; le plafonnement permet, dans son principe, d’éviter que le redevable ait à liquider son capital pour payer son impôt, en d’autres termes lutter contre l’appauvrissement !

Suivant ce mécanisme, le total constitué par l’ISF et par l’impôt sur le revenu ne peut excéder 75 % des revenus perçus l’année précédente. Vous allez me dire : «Mais cela peut ressembler au bouclier !». En effet, sans ce dispositif, le gouvernement aurait risqué d’être censuré par le Conseil Constitutionnel au motif du caractère confiscatoire de l’impôt.

L’objectif est ici de réduire son revenu n-1, donc c’est pour l’ISF 2014, voire 2015, qu’il faudra s’en préoccuper. Je ne rentrerai pas dans les détails mais n’hésitez pas à me contacter pour plus d’explications. Car il existe des stratégies adaptées.

 

3.      La réduction : les dons ou l’investissement dans les PME, les FIP/FCPI…

 

Les dons : vous pouvez imputer sur votre ISF 75 % du montant des dons versés, dans la limite de 50k€/an. Vous payez un peu plus, vous savez qui vous aidez mais sans espoir de retour financier.

 

Les FIP/FCPI : vous pouvez imputer sur votre ISF 50 % des versements dans un FIP et un FCPI, l’avantage fiscal est plafonné à 18k€/an. Le produit est controversé, je préfère la dernière solution.

 

L’investissement dans une PME ou un panier de PME : vous pouvez imputer sur votre ISF 50 % des versements dans le capital d’une PME éligible ou d’un panier de PME, l’avantage fiscal est plafonné à 45k€/an.

C’est mon investissement favori, vous connaissez les sociétés dans lesquelles vous allez investir, vous constituez dans le temps un portefeuille de capital risque, c’est une transfusion directement dans l’économie et non par le biais d’une administration impotente. Vous jouez pleinement la relance de l’économie par l’investissement et non par la dépense - de l’état. Et, cerise sur le gâteau, vous simplifiez le côté administratif en allant directement investir dans l’entreprise, en utilisant intelligemment la boîte à outils que Monsieur Hollande met à notre disposition…

 

Pour le moment, dans les nombreuses sociétés qui m’ont été présentées, deux me sont apparues tout à fait pertinentes. La première est une chaîne de distribution de produits bio en pleine croissance, la seconde une Start-up concentrée sur la publicité sur mobiles. La première a un business model établi qui fonctionne et un chiffre d’affaires en fort développement, un risque en capital lilliputien, un objectif de rendement autour de 7 %, et le bio, après la viande de cheval, a le vent en poupe. La seconde a à peine 3 ans, créée par deux experts dans le marché des services mobiles, avec des réussites entrepreneuriales à leur actif, et évolue dans un secteur en pleine expansion, un risque en capital bien réel mais avec un potentiel de gain exponentiel, et, n’oubliez pas, le mobile est devenu incontournable.

Pour les autres qui préfèrent la diversification, je vous propose deux paniers, l’un de six sociétés, l’autre d’une quinzaine.

 

Informations d’importance :

L’enseigne bio ouvre son capital via une holding, elle recherche 48 investisseurs pour un total de 2 500k€, avec un ticket minimum de 30k€ - patrimoine d’environ 3 M€.

La Start-up recherche 500k€, soit un tiers de son capital, et un ticket minimum d’environ 20k€ - patrimoine d’environ 2,5M€.

Le panier de six sociétés s’adresse aux patrimoines de moins de 2 570k€ qui doivent joindre leur déclaration ISF avec celle de l’impôt sur le revenu, les augmentations de capital auront donc lieu avant le 31 mai 2013.

Le panier de quinze sociétés s’adresse aux patrimoines de plus de 2 570k€ qui doivent faire une déclaration ISF distincte pour le 17 juin 2013.

Vous l’avez compris, le nombre d’investisseurs dans ces deux PME n’est pas extensif, ne perdez donc pas de temps pour me montrer votre intérêt. Les premiers à réagir seront les premiers servis. Je vous communiquerai alors le nom et les présentations de ces deux sociétés, nous pourrons également envisager des rencontres avec les dirigeants. 

  

Dans l’attente de vous lire. 

                                                             Geoffroy de Bouillane

 




Madame, Monsieur,                   1er février 2013

 

XIII… L’homme est retrouvé inconscient et amnésique, il sera marqué physiquement, traqué par certains, manipulé par d’autres mais toujours volontaire et décidé à avancer et à se retrouver…

En cette année 2012 n’a-t-on pas retrouvé certaines similitudes chez le contribuable, le chef d’entreprise, l’investisseur, le citoyen français ?...

Nous sommes groggy, déboussolés, incrédules, certains ont vu leur dime exploser, d’autres leur espérance de réussite s’effondrer, ceux-là se demandent s’ils doivent partir en Flandres, traverser la Manche, s’exiler dans un pays d’avenir, ceux-ci mesurent l’abîme qui soudain les sépare de leur rêve entrepreneurial, par là on vilipende les nantis, par ici on stigmatise la réussite, à Bercy on matraque sans prendre conscience que nous vivons dans un monde ouvert : les entrepreneurs partent ou se découragent, les salariés en CDI se recroquevillent, les autres jonglent, les chefs d’entreprise tentent de sauver ce/ceux qui restent, les propriétaires ne vendent plus, les ex-soixante huitards touchent leur retraite par répartition, les quinquas se débrouillent, les quadras se débattent, ces futurs retraités se demandent comment construire aujourd’hui leur complément retraite,  les jeunes diplômés s’expatrient, les plus jeunes rêvent d’ailleurs… Mais XIII résiste !

2013, même si la photo de notre pays n’est pas des plus resplendissantes, cette année peut nous réserver quelques bonnes surprises : l’Europe est sauvée - la preuve, l’Euro va de record en record face aux autres monnaies - ; les entreprises de taille internationale se jouent de la fiscalité, embauchent et font des bénéfices, elles surfent sur la reprise avérée des Etats-Unis et des pays dit émergents ; Bruxelles a compris l’aberration des normes prudentielles Bâle 3 et Solvency 2 qui affaiblissent les fonds propres des banques et des assureurs - les Américains ont refusé de les appliquer - en assouplissant les règles. Enfin les banques, les assureurs et les caisses de retraites pourront revenir avec dans leurs portefeuilles des ratios actions de l’ordre de 15 % contre environ 5 % aujourd’hui, enfin nous pourrons revenir concurrencer les fonds norvégiens, qataris, chinois et autres qui rachètent nos fleurons pour quelques millions de dollars. Même le contribuable/investisseur devra se tourner vers les produits à risque pour ne pas voir son patrimoine s’effriter et ses voisins s’enrichir.

Certes l’Europe va mal mais les efforts dans certains pays du sud portent déjà leurs fruits, certes la France, avec le gouvernement Ayrault, est partie dans la mauvaise direction mais les doctrines pures et dures du Socialisme à la française qui ont la dent dure s’adaptent rapidement à la réalité ; Monsieur Montebourg a baissé d’un ton, Madame Pellerin s’évertue à courtiser les entrepreneurs, Monsieur Hollande a, contre tout attente, adopté le rapport Galois et lance de nouvelles réformes, le Conseil Constitutionnel a retoqué les aberrations d’une loi de finance 2013 (incroyable, le gouvernement n’avait pas consulté les fiscalistes de Lefebvre, Fidal et autres par crainte de fuite ou, volontairement – machiavélisme politique…), les experts comptables, notaires, avocats fiscalistes et autres spécialistes œuvrent en coulisse pour atténuer certaines absurdités contre-productives - l’intégration des revenus du capital au barème de l’IR, un ISF confiscatoire au regard des taux d’intérêt, un allongement à 30 ans du délai d’exonération fiscal sur l’immobilier (Monsieur Sarkozy) -. Gardons donc espoir !

Je vous parlais des vases communicants et il est évident que les transferts commencent doucement à se faire. Les investisseurs doivent retrouver du rendement et ce n’est pas sur les produits de taux qu’ils le trouveront, mais sur les actions dont certains titres valent moins que leurs fonds propres et distribuent des dividendes de plus de 5 %. Techniquement la consolidation s’est faite horizontalement, dans des volumes faibles, on ajoute le fait que nos (Zinzins) investisseurs institutionnels sont très sous-investis, que beaucoup d’entre vous le sont aussi, que la BCE et certains gouvernants ne verraient pas d’un mauvais œil le rebond des bourses européennes créant un effet richesse qui ne manquerait pas de redonner confiance, de relancer la consommation et les économies européennes, le train est parti mais peu y sont montés, le potentiel est fort ! 

Il y a peut-être quelques bémols : le transfert des liquidités des dettes triple A (les plus sûres mais les moins rémunératrices) doit se faire prudemment et lentement au risque de provoquer un krach obligataire ; en effet, si l’ensemble des investisseurs décident de se reporter d’un coup sur les actions, les taux allemands, français, anglais et américains vont se tendre brutalement, provoquant des pertes importantes dans les portefeuilles obligataires et, entre autres, une catastrophe pour les fonds en euros de nos contrat d’assurance vie avec, au pire, un blocage des retraits… La France a adopté une fiscalité devenue confiscatoire dans bien des domaines.

Heureusement le gouvernement, dans sa grande mansuétude, nous a laissé deux produits phares, deux enveloppes fiscales qui nous permettent de conserver, voire de faire fructifier, notre capital avec une fiscalité compétitive : le PEA et l’assurance vie pour le particulier et les plans d’épargne entreprise, Madelin ou Article 83 pour le salarié et le chef d’entreprise de PME.

Exemple :
Vous êtes dans la tranche marginale à 30 %, si pour une raison quelconque vous désirez vendre des actions de votre compte titre, la plus-value générée sera imposée à 30 %, voire dans la/les tranches supérieures si elles sont importantes, vous n’avez plus qu’à attendre un changement de gouvernement ou, si votre plus-value est encore ténue, à transférer rapidement vos avoirs.

Quant au contrat à terme qui plafonnait à 2,5 %, le rendement net tombe bien vite en dessous de l’inflation, vous êtes donc bon pour les transférer sur un contrat d’assurance vie (plus souple que le PEA) en privilégiant des fonds diversifiés, des fonds actions ou des SCPI. Vos plus-values seront taxées à 7,5 % (+ les prélèvements sociaux), ce qui n’a rien de confiscatoire ! Vous me direz « oui, mais dans huit ans ! », sauf qu’il existe des contrats dont les plus-values sont affectées à une provision pour participation aux bénéfices différés, ce qui, en d’autres termes, vous permet de capitaliser chaque année vos plus-values dans un compte annexe dans lequel vous ne pourrez puiser qu’au terme des huit ans, et tous les retraits que vous effectuerez avant seront des retraits en capital, donc sans plus-value et, cerise sur le gâteau, seul le nominal est pris en compte pour la déclaration ISF.
 
Vous percevez donc l’intérêt, ce contrat devient presqu’aussi souple qu’un contrat à terme avec une fiscalité très compétitive et des rendements bien supérieurs.

2013 l’année des actions et XIII a plus d’un tour dans son sac…. Je ne vous parle pas du contrat luxembourgeois pour expatriés et les candidats au…

A vous lire,
Meilleures salutations

Geoffroy de Bouillane

 


 


Madame, Monsieur,                     19 septembre 2012

Enfin !!! Après moult tergiversations, deux ans de tâtonnement, une vingtaine de rencontres au sommet et j’en passe, nos dirigeants ont du bout des lèvres, peut-être à contre cœur, incrédule et impuissant laissé les experts agir : Alors la BCE a aussitôt ouvert les vannes en garantissant à l’infini les dettes souveraines de l’ensemble des états européens et la FED a lancé dans la foulée son QE3 sans donner de date d’expiration. Traduction simultanée pour les marchés, qui depuis 2, 5, 10, 30 ans spéculent contre les disfonctionnements et les déséquilibres économiques, « nous interviendrons quand il le faudra, à l’improviste, violemment, sans limite, à l’infini et sans état d’âme contre les spéculateurs ». 

Les banques centrales qui fabriquent nos billets viennent simplement de dire au marché, vous perdrez à tous les coups puisque c’est nous qui avons la planche et on ne vous dira pas quand on arrêtera de la faire marcher. C’est une arme de dissuasion massive qui ne sera sans doute que peu utilisée mais devrait permettre à l’orthodoxie économique et financière de retrouver ses bases.

En effet aujourd’hui des entreprises comme Siemens empruntent à 1,6% à 7 ans ou Volkswagen à 2,4% à 10 ans, une manne !  Pourquoi ne voit-on pas les investisseurs affluer sur les titres de ces  sociétés qui financent leur avenir à si bon compte ? Parce que l’aversion au risque est telle que nos gestionnaires institutionnelles, de fonds de retraites et autres préfèrent donner de l’argent pour le préserver… Pour la première fois de son histoire La France, oui, oui, La France a levé de la dette à 3 et 6 mois à des taux négatifs (- 0,005% et -0,006%). Ainsi des pays européens comme Siemens ou Volkswagen financent leur avenir à bon compte. On comprend aisément que l’Europe ne peut décemment se construire ainsi, que l’Italie ou l’Espagne, sans parler des plus petits ne peuvent accepter ce schéma : emprunter à 6% et nous à 2%... Alors on comprend aussi aisément que nous n’avons pas le choix, l’Europe fédérale se fera ou se sera la guerre ! Nous sommes emportez par le courant, nous avons juste à demander à nos dirigeants de mettre leurs réélections de demain dans leur poche et travailler pour un résultat dans 10 ou 20 ans, pour s’inscrire positivement dans les livres d’histoire...           

En conclusion nous sommes à la croisée des chemins, le choix est fait et la France doit avancer, sinon nous perdrons ce que nous avons construit, je ne parle pas encore de guerre, mais de sécurité sociale, de RSA, d’indemnités chômage, de service public, de pensions retraites, d’impôts confiscatoires, de fuite des élites, des jeunes… A vous aussi de pallier certaines carences à venir comme la prévoyance ou la retraite, et dans ma dernière note du 17 juillet je vous ai fait entrevoir quelques solutions…

Quant aux marchés ils découvrent doucement que l’Europe s’est donné les moyens de réussir, la nature va retrouver ses droits, les disfonctionnements et incohérences dont je parlais dans ma note du 16 janvier vont s’estomper, les taux allemands à 10 ans vont se tendre passant de 1,4% à 3%, les Espagnoles et Italiens se détendre, l’aversion au risque s’estomper et les actions retrouver leur prime de risque habituelle, donc prendre entre 15% et 25%, la nature a horreur du vide !

Invraisemblable 2011, imprévisible 2012 et pourtant la récompense viendra à ceux qui savent attendre.

Meilleures salutations

Geoffroy de Bouillane

 


 


Madame, Monsieur,                  9 Juillet 2012

Dans ma dernière note de conjoncture du mois de janvier, je vous annonçais une petite présentation sur la retraite ou, plus prosaïquement, sur votre indemnité d’assurance post-actif, le terme est cru mais il est très parlant.  

Et, hasard de la vie, un événement contrariant m’a fait prendre du retard dans ma note sur la retraite et conscience de l’importance de cette assurance : notre maison a en grande partie brûlé, nous nous sommes retrouvés en caleçon dans la rue à 4 heures du matin dans le froid de début mars regardant notre capital s’évaporer. Aujourd’hui, quatre mois plus tard, l’assurance rembourse la reconstruction et le rachat des vêtements et autres mobiliers. Ce qui aurait pu être une catastrophe financière, économique ou humaine il y a une autre époque ou sous d’autres cieux, n’est devenu, grâce à la solidarité, qu’une simple péripétie de la vie.

La retraite c’est pareil, vous cotisez, en cas de vie post-actif et je vous le souhaite, pour toucher des indemnités payées par les actifs ! 

En 1960, nous avions 4,4 actifs pour 1 retraité, le départ se faisait à 65 ans et la durée de vie plafonnait à 70 ans, la prime versée par l’actif était donc indolore. En 2000, on passe à 2,5 actifs pour 1 retraité, un départ à 60 ans et une durée de vie à 80 ans, déjà on visualise la problématique, mais les caisses sont encore pleines et les politiques démagogues et avides de pouvoir… Sans bouger, en 2050, nous aurons 1 actif pour 1 retraité et une durée de vie de 90 ans. L’équation devient vite intenable.  

Aujourd’hui nous sommes au pied du mur ; soit le gouvernement Ayrault maintient l’âge du départ à la retraite et de facto les cotisations des actifs devront augmenter ou les revenus des retraités baisser, soit Monsieur Hollande rallonge la durée de cotisation comme le lui suggèrent fortement les économistes de tous bords, Bruxelles et le reste des pays européens, et nous avons une chance de conserver une retraite par répartition décente. Je vous laisse le choix des orientations.
Maintenant, rien ne vous empêche de prendre les devants en vous créant votre propre complément retraite pour tenter de pallier la perte de revenus.

Ce tableau vous donnera une idée de votre pension retraite, pour un cadre et en fonction de votre revenu annuel net moyen durant vos 25 meilleures annuités. 

Revenus annuels nets                     35 000 € 50 000 € 100 000 €
      Retraite mensuelle   
• Revenu de base                            1 473 € 1 473 € 1 473 €
• Régime complémentaire ARRCO    535 €    535 €    535 €
• Régime complémentaire AGIRC      121 €    789 € 3 094 €
       TOTAL mensuel                     2 139 €  2 797 € 5 102 €
Pension Annuelle                         26 652 € 33 564 € 61 224 €
Soit une perte de revenus de                  27 % 33 % 39 %

Petit rappel de bon sens : à l’âge du départ à la retraite, nous n’avons pour la majorité d’entre nous plus d’enfants à charge, mais une envie irrésistible de profiter de notre temps devenu libre, donc un besoin de revenu supérieur à celui dont nous disposions avant.  

Pour cela, il existe pléthore de produits, mais je n’en mettrai que deux en avant qui présentent l’avantage de pouvoir se bâtir autour du levier de l’emprunt.

• Les SCPI -Société Civile de Placement Immobilier- qui ont l’avantage de la mutualisation du risque grâce à la diversification (immeubles, localisations, locataires…), de n’avoir aucune contrainte de gestion, une rentabilité fiable, pérenne et supérieure à l’habitation.

• Le LMNP -Location Meublée Non Professionnelle- statut fiscal qui a l’avantage de permettre d’amortir les murs et les meubles du bien immobilier et n’a pas de contrainte de gestion locative en investissant dans des logements du type Ehpad, Senior, Affaire, Tourisme et Etudiant.
    
 Par exemple, pour un investissement de 100 000 € :
                                Immobilier classique SCPI LMNP
Recette                                 5%          5%              5%
Loyer                              5000€      5000€         5000€
Charge   
Financement                   -7500€    -7500€        -7500€
Gestion et Assurance        -800€  
Taxe foncière                   -400€  
Entretien                          -400€                          -500€
Total                              -4100€     -2500€       -3000€
Effort d’éparg/20ans   341€/mois     208€/mois     250€/mois

Intérêt fiscale     Tranche basse     Tranche basse      Tranche élevée
 
Vous constatez qu’avec seulement 200€/mois aujourd’hui vous pouvez vous constituez un complément retraite de 417€/mois en euros constant dans vingt ans, sans parler de la valeur de l’actif généré.

Aujourd’hui il vous reste un reliquat d’emprunt sur votre résidence principale, il est alors plus judicieux de le rembourser (dans la mesure du possible), et d’effectuer une opération de ce genre, vous pourrez déduire vos intérêts d’emprunts (ce qui n’est pas le cas pour votre RP), protéger votre famille avec l’assurance décès attenante et vous constituer votre complément retraite.

Attention, ce n’est pas à quelques années de la retraite qu’il faut commencer à y penser.

Et pour ceux qui disposent de quelques liquidités, outre les marchés financiers qui restent extrêmement bon marché, je peux leur proposer un produit distribuant un rendement de 6 %, bloqué les 15 à 36 premiers mois (en fonction de certaines dispositions) et au capital garanti reposant sur un actif immobilier de premier ordre.

Par les temps qui courent, il est urgent de s’occuper de notre avenir et de celui de nos proches car l’état providence risque de s’abimer, voire de ne plus l’être, devant l’incapacité de nos gouvernants à prendre des décisions utiles mais impopulaires. 

Un artiste n’est très souvent reconnu qu’après sa mort, le politique est trop terre à terre pour le comprendre. 

Bonnes vacances pour ceux qui partent.

Meilleures salutations.

Geoffroy de Bouillane          

 


 


Madame, Monsieur,                               16 janvier 2012

Invraisemblable 2011, imprévisible 2012 et pourtant la récompense viendra à ceux qui savent attendre.
 
Non, 2011 ne fut pas marquée par une tempête mais par une panne de GPS, pire, d’électricité, et, sur un bateau moderne, c’est souvent vital : plus de pilote automatique, de radar, de prévision météo, de positionnement. Pour un capitaine, c’est reprendre le sextant, la barre, la veille diurne et nocturne, la lecture de la houle, des nuages et garder le cap avec une boussole qui perd ses repères. Notre capitaine de « la croisière s’amuse » en est un exemple édifiant, même par temps calme le risque existe…

Pourquoi cette comparaison ?

Parce qu’en 2011, le risque a envahi tous les actifs financiers de long terme. Comme si tous les instruments de pilotage avaient perdu leur fiabilité :
 
• Les Américains ont perdu leur triple A et pourtant leur Bourse a le mieux performé !
• Les dirigeants européens ont pris un temps interminable pour prendre la mesure du désastre vers lequel certains nous entraînaient depuis…1, 5, 10, 30 ans.
• La crise sans précédent que traverse la zone euro aurait dû voir sa monnaie perdre de sa superbe en baissant fortement pour revenir sous sa zone d’introduction à 1,17$.
• La bonne performance économique des pays émergents n’a pu contenir la chute de leurs marchés financiers.
• La hausse du baril et de l’or ne s’est pas répercutée sur le secteur des services pétroliers ou des mines aurifères qui, eux, ont fortement baissé.
• Le Price Earning Ratio des actions de l’Euro stoxx 50 est inférieur à 10, alors que les perspectives mondiales (Etats-Unis et émergents) sont bonnes et que les taux courts en Europe sont au plus bas.
• etc……

Autant d’exemples qui vont à l’encontre des repères qui guident nos investissements.

Alors 2012 sera-t-elle de la même trempe, notre irresponsable capitaine aurait-il montré la voie, imageant l’incompétence de nos commandants, le disfonctionnement de la logique des marchés, de leurs corrélations, etc. ?

On ne peut le penser, la Nature doit reprendre ses droits et ses équilibres :

• Déjà les Américains ont retrouvé leur pragmatisme : ententes du congrès pour financer leurs fonctionnaires jusqu’aux élections: hausse des prélèvements et quantitative easing.
• Les Européens ont repris les commandes du navire en substituant des spécialistes aux « hommes de paille » : la BCE, sous des prétextes quelconques et encore cachés, va enfin jouer son rôle de prêteur en dernier ressort comme naturellement toutes les banques centrales du monde. 
• Exit l’implosion de l’Europe pour fonctionnement contre-nature, mais dévaluation de l’Euro en raison d’un quantitative easing salutaire pour l’ensemble des pays membres. La preuve en est le non-événement que suscite la dégradation de 9 pays européens par S&P, la forte baisse des taux sur les dernières adjudications italiennes, espagnoles et françaises.
• Alors, sur les pays émergents, le pétrole, l’or ou les PER, un jour la nature qui a horreur du vide va reprendre ses arbitrages, ajustements et rééquilibrages…

Parce que depuis plus de 20 ans, les hedges funds et autres salles de trading se sont, avec le bras armé des produits dérivés, emparés des marchés financiers, ils ont créé la volatilité extrême, et c’est elle qui fait leur fortune. Alors, tant que nous n’aurons pas mis sous contrôle ces perturbateurs d’instruments de navigation, nous serons à leur merci, c’est la taxe Tobin de Monsieur Sarkozy, même si d’autres solutions peuvent être plus pertinentes, la prise de conscience est là.

Car comment imaginer que les compagnies d’assurance, les caisses de retraite, les mutuelles, les banques et autres organismes financiers de placements long terme abandonnent nos plus belles entreprises pour s’investir sur les emprunts d’états qui ne rapportent presque rien. Nous parlons ici de nos retraites obligatoires qui n’offrent que des rendements de quelques pour cent, pas étonnant que le régime soit à bout de souffle.
  
Une chose est sûre, nos sociétés cotées sont largement sous évaluées : l’acharnement des fonds souverains du Qatar, de la Norvège et d’autres pays pour y investir est une première preuve, le désir de nombreux patrons de sortir leur entreprise de la cote en est une autre, le fait que 40 % des entreprises cotées à Paris valent moins que leur fonds propre en est une troisième, et je ne parle pas de la rentabilité des dividendes distribués…
 
Nous avons donc cette volatilité qui a effrayé l’ensemble des investisseurs et qu’il faut éradiquer pour que nous retrouvions le chemin de l’actionnariat coté. Car, pour le skipper averti, les repères n’ont pas disparu, le risque a toujours été là où on ne l’attendait pas - en 2007 sur le monétaire boosté par les subprimes, en 2011 sur les emprunts d’Etats des pays développés – et, en 2012, on va voir les fonds souverains chinois, indiens, russes, qatari, brésiliens, norvégiens, etc., devenir propriétaires de nos plus belles sociétés européennes - et c’est déjà le cas au Portugal et en Grèce. Parce que nous - nos fonds de retraite et autres contrats d’assurance vie - aurons négligé nos bijoux de famille et le comble, encouragés par Bâle 3 et Solvency 2 ! Heureusement, petit bémol sur Bâle 3 et Solvency 2, nos hommes de paille semblent commencer à mesurer l’aberration de ces exigences de solvabilité.
   
Voilà les craintes que nous devons avoir, et c’est pour cela que, malgré les mauvaises performances des marchés actions en 2011, je reste confiant pour les années à venir, les produits sans risque n’existent plus, alors, comme pour l’immobilier, il y aura un retour vers le tangible, et, une action, une part de société est un produit palpable, un actif concret.
 
Si 2012 est imprévisible, c’est parce que nous avons traversé des perturbations électromagnétiques en 2011 qui nous ont fait perdre tous nos repères. Or, nous l’avons vu plus haut, beaucoup d’éléments nous laissent penser que nous sortons de cette zone périlleuse. Restons donc vigilants mais n’oublions pas que c’est le brouillard qui cache le soleil.
 
Meilleurs vœux,

Et je vous parlerai prochainement de notre retraite…

                                         Geoffroy de Bouillane

 


 

 
                                 Suresnes le 29 Aout 2011

Madame, Monsieur,

 

Au printemps, on nous parlait d’un été caniculaire à venir, il a été plutôt maussade et semble le rester. 

On nous annonçait la reprise Outre Atlantique avec une forte progression du PIB au premier trimestre, il a finalement été nettement révisé en baisse (0,4% contre 1,9% initialement), provoquant la chute des marchés dans le plus fort de la saison estivale - même les hedge funds n’ont pas su profiter de la correction. 

On nous prétend que les politiques savent ce qu’ils font et pourtant aux Etats-Unis, comme en Europe, les échéances électorales les paralysent alors que même les banques centrales les exhortent à agir. Sont-ils irresponsables, ont-t-ils perdu leur prétendu esprit visionnaire ?

Difficile de rentrer dans ce climat morose, alors que les macro-économistes voient 50% de chance pour un retour de la récession aux US… Les prévisionnistes sont-ils dépassés ? En qui faire confiance ?

 

Pourtant restons optimiste, les entreprises sont prêtes, avec des bilans solides, des dettes saines à des taux faibles, une efficacité opérationnelle renforcée après 2008/2009, des valorisations boursières très faibles surtout après la correction - les marchés ont déjà intégré la récession aux US et un fort ralentissement de l’économie mondiale. Même si la récession menace en occident, les émergents continueront d’être le terrain de jeu et de chasse des prochaines années voire décennies, un vivier pour les investisseurs.  

            

Naturellement dans la valorisation d’un patrimoine des chutes de cette ampleur ne sont pas très agréables, mais pour celui qui investit régulièrement, avec une perspective long terme elles sont des occasions d’entrer sur les marchés, et certains gérants savent parfaitement profiter de cette volatilité pour créer de la surperformance.

 

Le redémarrage est conditionné par le retour de la confiance dans nos politiques, les turbulences sur les marchés ont eu le mérite de leur interdire la langue de bois,  ce sont eux qui ont la main, ils n’ont plus de fusibles, de prévisionnistes opportunistes qui soufflent ce que l’on veut entendre, les solutions existent et ils les connaissent. Ils sont en retard pour des raisons de politique politiciennes et d’élections, elles ne sont pas forcément très populaires, mais peuvent être d’une efficacité redoutable, comme par exemple aller vers une Europe fédérale pour le vieux continent ou augmenter les prélèvements aux Etats-Unis… Alors les marchés retrouveront vite des couleurs !

 

Je rappelle qu’exceptionnellement la saison ISF se clôture le 30 septembre, et que pour ceux qui n’ont encore rien entrepris, il vous reste un mois... 

N’hésitez pas à m’interroger, sans oublier l’évolution de la fiscalité…

 

Bonne rentrée

Meilleures salutations

                                              Geoffroy de Bouillane



                                                    Suresnes le 16 Juin 2011

 

 Madame, Monsieur,

 

Dans le contexte actuel il est difficile de trouver un véhicule qui allie la rentabilité à la sécurité :

  • Les marchés actions sont certes bon marché, mais l’épée de Damoclès des dettes souveraines pèse sur les bourses mondiales.
  • Les produits obligataires conventionnels voient d’un très mauvais œil le risque inflationniste et donc de hausse des taux,
  • L’immobilier en France et plus particulièrement en région parisienne atteint des sommets…

Certains préfèrent encore rester en monétaire que de risquer leur patrimoine. Or depuis la chute de Lehmann, le marché du financement par la dette des entreprises a été littéralement déserté par les banques, et les marchés ayant horreur du vite, les investisseurs institutionnels s’y sont rapidement engouffrés. Et dans la foulée des produits adaptés aux investisseurs particuliers ont vu le jour.

Je vous parle ici de FCPR (Fonds Commun de Placement à Risques) qui ne vont pas investir dans le capital de la/les sociétés, mais dans leur dette via une obligation convertible. Vous me direz :

Mais dans obligation il y risque de détérioration du produit en cas de hausse des taux. Oui certes, mais la rémunération est importante, le produit sera donc nettement moins sensible à une hausse qu’une dette d’état souverain ou qu’une obligation d’une grosse capitalisation.

Avantage : l’obligation étant une dette, elle est moins risquée que l’action, le rendement cible brut tourne autour de 12%, le FCPR est une enveloppe qui exonère à la sortie l’investisseur de l’impôt sur les plus-values (hors prélèvement sociaux).

Inconvénient : l’horizon d’investissement est rarement en dessous de 5 ans, mais il est tout relatif car dans la période actuelle vous êtes nombreux à rechercher des rendements de 8/9 % très sécurisés et sur plus de 5 ans... 

Ces produits s’adressent à des particuliers personne physique ou morale (par exemple via une holding patrimoniale), le ticket minimal est de 50 000€, le FCPR peut concerner une convertible - donc une société - ou un panier de convertibles, les tailles étant réduites il vous faut être assez réactif aux projets que je vous soumettrai.

Vous êtes intéressés par ce véhicule qui allie sécurité et rendement, faites le moi savoir, je vous transmettrai les opportunités d’investissement au fil de l’eau.

Vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à me revenir.     

A ce jour je peux vous proposer quatre FCPR dans quatre domaines biens différents :

  • Financer un programme de chambres médicalisées (EHPAD), avec le problème de la dépendance la demande est forte.
  • Financer une société qui investit dans le camping haut de gamme, une niche qui s’avère particulièrement rentable.
  • Financer le développement d’un grand nom de la restauration, un concept qui fonctionne et qu’il réplique.
  • Financer une entreprise dans le solaire, une énergie qui n’a pas dit son dernier mot.              

   

Meilleures salutations

                                                Geoffroy de Bouillane


 
                                               Suresnes le 20 janvier 2011

 

 

Madame, Monsieur,

         

La première phrase de l’intervention ce mercredi, de Michel Cicurel, président du directoire de la compagnie financière Edmond de Rothschild, résume bien la période que nous vivons : « Les ingrédients de la situation économique et financière mondiale sont au comble de l’enchevêtrement… ».

Ainsi, sur les marchés européens, 2010 fut l’année de tous les contrastes, alors que certaines dettes souveraines atteignaient des profondeurs abyssales, les entreprises du même continent engrangeaient des bénéfices record, et pourtant les investisseurs se sont rués sur les obligations d’états pour délaisser les marchés actions : le CAC40 a baissé de 3,34% et le SBF 250 n’a monté que de 0,41%...

La crainte de faillites de certains pays aurait-elle paralysé les investisseurs actions?

Toujours est-il que ce disfonctionnement est voué à retrouver son équilibre, le monde et la loi de la gravité ont horreur de l’instabilité ! Alors, sauf élément exogène, je vous le confirme 2011 sera l’année des actions !

Certes il faudra être sélectif dans les zones géographiques, les secteurs, les catégories… Les disparités économiques sont importantes et les intérêts des un ne seront pas ceux des autres. Et comme la mondialisation obligera chaque protagoniste à s’entendre, nous allons donc bien vers une normalisation. 

Pour notre part, en 2010 GEO Patrimoine a réalisé des performances supérieures à 20% sur la partie actions de ses portefeuilles, très nettement supérieurs aux indices français et internationaux et je compte bien voir 2011 dans la même veine…

En dehors de mes 25 ans d’expérience sur les marchés financiers, d’un suivi attentif des évènements qui agitent la planète économique, financière et industrielle, de l’analyse des points de vu des macros économistes que je vous relate souvent dans cette lettre, ce résultat est le fruit d’une sélection rigoureuse de fonds qui eux créent cette performance.

Ce choix de fonds est primordial et provient d’une étude détaillée des données, de rencontres fréquentes avec leurs gérants pour mieux appréhender leur sensibilité, leur choix présent et futur, leur approche marché…

Sélection faite, je défini une allocation en fonction de mon sentiment de marchés, du profil de l’investisseur, son âge, la durée du placement, son degré de résistance aux accidents… Et nous nous mettons d’accord sur la sensibilité qu’il veut avoir.

Mais ce n’est pas tout, car pour poursuivre et conserver cette performance, intervient ce qu’on appelle le market-timing, acheter avant qu’il ne monte et vendre avant que les marchés ne se retournent, arbitrer. Une évidence me direz vous, mais c’est la raison principale du rejet actuel des investisseurs particuliers pour les marchés financiers.

En 2008/2009 beaucoup ont fui la bourse, prenant leurs pertes pour se placer sur du sans-risque voir sur l’immobilier. Aujourd’hui beaucoup vous disent qu’ils ne reviendront plus sur ces marchés volatiles, ils ne veulent plus vivre ces mois stressants, ils n’ont plus confiance et « la preuve, les marchés actions ne sont pas plébiscités…» ou « je reviendrai peut-être si l’on retourne à 2500/3000…».

Sauf que dans quelques années, la confiance sera revenue, les marchés actions seront redevenus tendance, à la mode, alors leur méfiance s’émoussera et ils réinvestiront, pourtant les sociétés et les consommateurs seront endettés en raison de la surconsommation, de la surchauffe ou autre chose… Ce sera bientôt l’éclatement de la nouvelle bulle…

Ce mauvais market-timing est la cause majeure de l’échec de l’investisseur Landa. Rappelez-vous « le son du canon et du clairon… », pourtant il l’oublie souvent.

      

Aujourd’hui nous sommes au début d’un mouvement de reprise économique, avec des actions sous-valorisées, délaissées en raison de Solvency 2 et Bâle 3, et donc une opportunité rare de surfer sur une vague haussière, sans grand risque de se faire mal et tomber. Les bilans exceptionnellement propres et les trésoreries pléthores des entreprises, le monde émergent qui émerge vraiment et crée des millions de nouveaux consommateurs chaque mois, les Américains qui réinventent la technologie de demain et reviennent consommer, une inflation contenue qui pointe son nez et pourrait résorber les déficits - le rêve des gouvernants européens, le cauchemar des prêteurs et propriétaires d’obligations - sont autant de matelas qui amortiront tout accident de parcours sur les actions et risques de décevoir les acheteurs de dettes.

 

Je réitère mes vœux de bonheurs et de réussites pour cette nouvelle année 2011 et tiens à remercier tous ceux qui m’ont fait confiance dans les tempêtes passées, ainsi que ceux qui, en me rejoignant en 2010 me font confiance pour le pilotage de celles qui ne manqueront pas d’arriver…

Meilleurs salutations.

                                                                       Geoffroy de Bouillane

 


                                            Suresnes le, 1er  décembre 2010               
Madame, Monsieur,
                                           

 

 

La période actuelle a vu la volatilité sur les marchés fortement croitre, essentiellement en raison des risques qui pèsent sur les dettes souveraines des états « périphériques » de la zone Euro. Ce phénomène est connu, de même qu’une possible restructuration de ces dettes, alors ne nous focalisons pas dessus, mais tentons d’analyser sereinement la situation :

La santé des entreprises est bonne voir excellente, elles sont peu endettées, ont des carnets de commandes qui s’étoffent et des perspectives exportatrices largement encouragées par le développement des pays émergents, d’autant que la défiance actuelle envers l’euro joue en leur faveur.

En effet si l’on découvre aujourd’hui qu’on ne prend pas le même risque en prêtant à la Grèce plutôt qu’à l’Allemagne, on constate aussi que l’Euro n’est plus la monnaie forte qu’elle prétendait être. Les investisseurs en attaquant les pays faibles de la zone ne font que jouer contre le « quantitative easing » des pays anglo-saxons, c’est-à-dire la planche à billet que ces pays ont fait fonctionner pour relancer leur économie en affaiblissant leur monnaie. L’Euro s’affaiblit aussi !

En conséquence ce que certains considèrent comme une crise majeure de l’Euro d’autres l’estiment comme une aubaine. Et ils ont raison, car pour les « PIGS » (Portugal, Irlande, Grèce, Spain) il est presque entendu que leurs dettes seront restructurées, c’est-à-dire que les prêteurs subiront quelques contreperformances en échange d’un bon rendement, c’est le risque qu’ils prennent… et pour les PIGS ce sera un ballon d’oxygène pour leur population. De l’autre coté vous avez l’Allemagne qui gronde, menace et dirige, au nom de l’orthodoxie Germanique, mais ne se permettra jamais de quitter l’Euro, d’abandonner les mauvais élèves et son pré carré dans lequel elle exporte massivement avec un avantage certain par rapport à la Chine, le Japon ou les Etats-Unis.

Et ne l’oublions pas, en dernier recours, la BCE pourra toujours racheter les dettes long-termes des PIGS pour les blanchir, ce qui reviendra à injecter des liquidités dans le système, faire tourner la planche à billet…

L’Europe a donc encore des cartes que d’autres ont moins !

La faiblesse du support action est donc toute relative :

En effet elles sont actuellement détenues pas des mains solides qui ne sortent pas pour un oui ou pour un non, les entreprises autofinancent leur développement avec de bons résultats, elles n’attendent rien des marchés - très peu d’augmentations de capital, d’émissions obligataires, d’introductions en bourse… Nous sommes dans un marché où il n’y a plus de gros vendeurs, seulement de futurs acheteurs. Ce sont tous les institutionnels empêtrés dans leurs ratios prudentiels, dans les dettes des états qui reviendront prochainement sur les marchés actions. Et s’ils ne reviennent pas encore, vous profiterez largement des rendements exceptionnels des dividendes distribués, avant de participer à la hausse.

Car en face tous ceux qui se sentent protégés sur les contrats en Euros garantis par les assureurs prennent le risque d’une restructuration de la dette Grec, Irlandaise… d’une hausse des taux et en conséquence de la baisse de la rentabilité et des sorties massives que cela engendrera… C’est d’ici que viendra la prochaine tempête, pas des actions !

Ne perdez pas de temps, ne soyez pas de ceux qui entrent dans le marché quand tous le monde y est déjà…

Et dans le même principe n’hésitez pas à consacrer une petite partie de vos investissements dans les PME en phase de développement via le sponsoring du gouvernement, avec les réductions offertes sur l’impôt sur le revenu et sur la fortune…

Je vous rappelle que je ne vends rien, juste le confort d’être accompagné par des spécialistes.

Meilleures salutations

 

 



 
                                                  Suresnes le 15 Octobre 2010 
Madame, Monsieur,

 

 

La saison des investissements pour réduire de façon significative votre impôt sur le revenu, bat son plein.

Je vous rappelle dans les grandes lignes les trois grandes familles :

 

  1. L’immobilier :

Vous investissez dans un programme Scellier, Scellier Réhabilitation, Bouvard avant le 31 décembre 2010, votre réduction d’impôt est de 25% de l’investissement répartie sur 9 ans.

Vous investissez dans un programme Malraux avant le 31 décembre 2010, vous réduisez votre impôt de 40% du coût des travaux plafonné à 100K€/an pouvant s’étaler sur 4 ans.

Attention il est important de bien cibler l’emplacement de votre investissement, car vous avez une obligation de location sur 9 ans...   

 

  1. L’investissement dans le tissu industriel :

Vous investissez dans une PME en directe vous pouvez déduire 25% de l’investissement plafonné à 20K€ pour un célibataire et 40K€ pour un couple.

Vous investissez dans un FIP et/ou un FCPI, vous pouvez déduire 25% de l’investissement dans une limite de 12K€ pour un célibataire et 24K€ pour un couple.

Sachant que vous pouvez cumuler les trois formes d’investissements.

Une façon de se constituer un portefeuille de capital risque.

  

  1. Le Girardin industriel. 

Vous investissez dans une opération en Girardin Secteur Social, vous économisez environ 20% net de votre investissement initial.

Attention l’opération doit bénéficier de l’agrément du ministère du budget pour éviter tous risque de requalification.        

 

Vous pouvez cumuler l’ensemble de ces niches fiscales à hauteur de 20K€ + 8% de votre revenu imposable.

Le choix d’une de ces trois familles d’investissement dépendra aussi du profil de votre patrimoine et de vos objectifs.

Dans ces trois secteurs je travaille avec des sociétés qualifiées qui, par leur professionnalisme vous éviterons de mauvaises surprises, alors n’hésitez pas à m’interroger rapidement, surtout que ces avantages risques de fondre significativement par les temps qui courent…

 

Sur les marchés actions nous sommes toujours avec des institutionnels sous investis en raison des contraintes de Bâle 3 et Solvency 2, et surinvestis dans les dettes des états au rendement de 2,5%. S’ils veulent retrouver un jour de la rentabilité dans leurs investissements ils devront revenir sur les actions, dont les résultats sont excellents. Le marché a donc un potentiel de baisse très limité par rapport à la hausse. Alors restez dans le train et si vous n’y êtes pas, entrez progressivement.      

 

Meilleures salutations  

                                                    Geoffroy de Bouillane
                                                            Gérant



                                                       Suresnes le 15 Septembre 2010
Madame, Monsieur,

 

 

La rentrée s’est faite dans une atmosphère de chasse au gaspi, ou plus concrètement aux niches fiscales… En clair l’état cherche dans l’ensemble des avantages fiscaux existants, ceux sur lequel il pourra revenir, sans imaginer une seconde que ces incessantes modifications, ces tergiversations ne rassurent personnes et vont à l’encontre d’une politique long terme, prenant les gens pour des analphabètes incapable de compter, or l’homme est ainsi fait, il sait compter ! Alors pourquoi ne pas revenir à la simplicité, exit l’ISF et le bouclier et en contrepartie rajouter une tranche sur l’impôt sur le revenu, Madame B payerai 45% sur ses revenus, Monsieur A ne s’évaderait pas en Suisse, Monsieur et Madame C ne se sentirait pas saigné, mais imposé avec équité…

 

Néanmoins profitons encore des dernières opportunités de niches à saisir comme le Scellier cuvée 2009/2010, c’est un formidable tremplin pour mettre le doigt dans l’investissement locatif.

 

Dans le domaine financier, les économistes et autres stratèges ont énormément de mal à entrevoir l’avenir, certains nous parlent d’inflation, d’autres de déflation et les conséquences ne seront pas les mêmes…

 

Donc où investir ?

 

Dans l’Or qui ne rapporte rien, ne sert à rien et coûte de plus en plus cher, mais a le mérite de protéger contre la déflation, mieux que le monétaire à 0,5%, ou, à l’inverse dans les pays émergents que la croyance populaire et celle de certains investisseurs considèrent comme plus risqué. Mais n’est-il pas plus téméraire encore que de prêter à 2,5% sur 10 ans à la France et bien moins rémunérateur…

 

En effet quand on regarde les répartitions des portefeuilles types que certaines grosses banques proposent à leurs clients, on est frappé par la part belle laissée aux actions européennes et américaines au détriment des émergents.

Pourtant les Etats-Unis et le vieux continent se battent pour survivre, alors que les émergents caracolent avec des progressions de PIB de l’ordre de 8%.

Il n’est donc pas sorcier d’imaginer que le risque déflationniste menace peut-être l’Europe et l’Amérique du nord mais pas les pays dit émergents.

 

En conclusion, orientez votre épargne sur des fonds spécialisés sur ces eldorados, ou des actions européennes/américaines qui génèrent un chiffre d’affaire important dans ces zones, même si la volatilité y est plus forte, vous serez largement gagnant sur une échéance longue…

Je vous rappelle aussi que l’enveloppe fiscale la plus adaptée à ce genre d’investissements est l’assurance vie, ou le contrat de capitalisation, bien mieux qu’un compte titre où vous êtes fiscalisés au premier centime de plus value et même que le PEA qui vous cantonne à l’Europe.

 

Et dernière remarque en ce jour de grève contre le prolongement de la durée du travail, la retraite par répartition s’érode doucement, alors ne manquez pas une occasion de constituer votre retraite par capitalisation...

   

Meilleures salutations,

 

                                                                       Geoffroy de Bouillane

                                                                                  Gérant

 



Suresnes, le 8 juillet 2010

 


Madame, Monsieur,

  

Comme nous l’évoquions en début d’année, 2010 sera une année difficile avec des grains qui ressembleront à des tempêtes, ou pour certains des tempêtes qui nous emporteront dans les abîmes… c’est ce choix cornélien qui fait que beaucoup ont fuit les marchés volatiles et se tournent encore vers les dettes des états surendettés, mais rassurantes… et à quel prix : une rentabilité ridicule de quelques pourcents.

 

On marche sur la tête, les gestionnaires de nos fonds de retraites et autres fonds en euros des compagnies d’assurance investissent massivement sur les dettes des états comme la France, l’Angleterre ou les Etats-Unis, sous prétexte qu’elles sont notées AAA et que le risque est nul.

Quand on voit les réformettes que nous pondent notre gouvernement, on ne distingue pas vraiment comment ils pourront un jour rembourser… donc le risque existe, surtout qu’avec la monnaie unique, les pays de la zone euros se sont liés entre eux, comme à l’époque de l’étalon or, l’arme de la dévaluation ne peut plus être utilisée, la Grèce ne peut plus dévaluer sa Drachme pour redevenir compétitive, nous sommes voués à rentrer dans le rang, à suivre le leader - l’Allemagne - dans la rigueur, ou imploser… Pour l’Angleterre et les Etats-Unis le problème est différent, puisqu’ils peuvent dévaluer leur monnaie ou faire marcher la planche à billet, voir pour les Etats-Unis gommer d’un trait de crayon une partie de leur dette – La Chine aurait déjà provisionné une partie de ce risque…  

 

Donc pourquoi nos gestionnaires institutionnels s’entêtent-ils sur les dettes au risque de subir une cessation de paiement d’un des pays surendettés, restant à l’écart des actions, alors que des lueurs de reprise pointent, que les résultats sont bons, que les PER sont bas, que les rendements sont excellents, que l’Euros baisse…

 

Simplement parce qu’un jeu de poker menteur se joue actuellement :

 

D’un coté les autorités européennes, avec Solvency 2, qui veulent tout réguler et imposer des normes drastiques aux assureurs et autres caisses de retraites, et de l’autre le lobbying des banques, assurances, caisses de retraites… qui tente de desserrer l’étau.

 

Les lobbyistes chantent que si les contraintes sont trop fortes, ils se cantonneront à quelques pourcentages d’actions dans leurs fonds, ne soutiendront pas la relance en investissant dans le capital des sociétés donc dans l’avenir, et resteront dans le passé à prêter à des états surendettés, en attendant passivement le crack obligataire que tout le monde prédit. La fin d’un monde expansionniste pour une récession majeure…

 

Qui peut gagner ? Sans doute les deux ! En tout cas il le faut.

 

Un peu plus de régulation pour éviter de retomber dans les excès, un peu plus de pondérations sur les actions de nos grands institutionnels, pour étoffer les portefeuilles de nos futurs retraites, un peu plus de flux pour stabiliser et renforcer les marchés actions, un peu plus d’investisseurs long terme pour accompagner la reprise…

 

Conclusion : les marchés actions resteront volatiles et peuvent fluctuer entre 3350 et 4100 sans véritables raisons, ils sont aux mains des spéculateurs, les sources se sont taries, mais le jour où la réforme réglementaire sera actée, un flux abondant reviendra, les institutionnels reprendront la main, s’allégeront doucement (on l’espère, sinon les états vont avoir du mal à se refinancer…) des dettes des états et les marchés actions retrouveront leur cohérence.

C’est juste une question de patience…

 

Cette défiance des marchés actions voit aussi le retour des investisseurs sur l’immobilier et ils ont raisons. La faiblesse des taux actuels, la pénurie de logements dans certaines zones, la courbe de natalité, le taux de divorce, la pyramide des âges, certains dispositifs fiscaux (Scellier, Bouvard, LMNP, la nue propriété…) militent pour le faire.

Mais attention pour investir dans de l’immobilier de rapport il faut naturellement privilégier  l’emplacement, mais aussi le dispositif fiscal - tant qu’ils existent encore – il peut être très favorable pour certains, mais moins pour d’autres. Alors n’hésitez pas à me contacter pour en parler.

 

Vous voulez vous créer un patrimoine immobilier, il existe de nombreux montages que vous serez surpris de découvrir surtout qu’ils y en a surement un qui vous est adapté…

 

Meilleures salutations et bonne vacances pour ceux qui partent

Geoffroy de Bouillane

        Gérant

 




Suresnes, le 31 Mars 2010

 

Madame, Monsieur,

 

L’investissement dans le tissu industriel pour gommer une partie ou la totalité de votre ISF est maintenant entré dans les mœurs et vous êtes de plus en plus nombreux à y souscrire.

 

Je ne m’attarderai pas dans la présentation du modèle FIP/FCPI, qui fait polémique aujourd’hui, mais plus dans ce que j’ai toujours mis en avant, c’est-à-dire l’investissement en direct dans une PME : Vous y défiscalisez 75% de votre investissement, c’est la poche capital risque de votre patrimoine et de surcroit vous savez où vous mettez les pieds…

Vous n’avez pas de frais de gestion et 100% de la hausse vous est acquise (sauf dans le troisième cas), juste 5% TTC de frais de conseil à l’entrée.

 

A ce jour je vous propose trois alternatives, que vous pouvez cumuler :

 

  • Votre patrimoine ISF est supérieur à 920 000 € sans enfants, soit un ISF égal ou supérieur à 718 €, vous souhaitez diversifier votre risque en investissant dans un panier de 20 valeurs avec une répartition équilibrée entre sociétés jeunes et matures, qu’elle soit leader sur une technologie ou un produit, sur un secteur en forte croissance ou par son positionnement novateur… 

 

  • Votre patrimoine ISF est supérieur à 1 070 000 € sans enfants, soit un ISF égal ou supérieur à 1 500 €, vous préférez concentrer votre investissement sur une ou quelques  valeurs bien définies qui seront cotées à la suite de l’augmentation de capital...

La société de Bourse Arkeon avec lequel je travaille devrait également sortir prochainement de nouveaux dossiers.  

 

  • Votre patrimoine ISF est supérieur à 2 825 000 € sans enfants, soit un ISF égal ou supérieur à 15 000 €, vous êtes un investisseur averti, vous préférer concentrer votre investissement sur une valeur non coté mais qui peut révéler un fort potentiel - schéma comparable à la Holding Verte ou Valosun SA que je vous avais présenté les années précédentes.

Dans ce cas la société qui m’accompagne et conseille les investissements percevra 20% TTC de la plus value brute (hors avantages fiscaux) réalisée à la sortie de l’investissement.

Elle met aujourd’hui en avant cinq sociétés dont je vous communiquerai les premières informations sur demande.     

 

Naturellement dans les trois cas l’investissement plafond pour l’ISF est de 66 667 €, soit un ISF de 50 000 € et un patrimoine ISF de 5 783 846 € sans enfants. 

 

Meilleures salutations,

                                                                          
Geoffroy de Bouillane

 



Suresnes, le 12 Mars 2010
  
   

 

Madame, Monsieur,

 

Où investir aujourd’hui ?

Les marchés actions ont rebondi de plus de 50% en 1 an, mais nous restons ici sur des produits à risques, avec une tendance certes positive, mais heurtée pour les mois à venir.

Les taux de rendement obligataires tendent vers le bas, emmenant dans la même direction les fonds Euros des contrats d’assurance vie.

Le livret A et autres bonnes SICAV monétaires et sécuritaires ne rapportent plus que 1,5%, et cela va durer, avec l’inflation et les frais de gestion, il rogne notre patrimoine.

L’immobilier consolide, mais les échanges n’ont jamais stoppé…

 

Alors aujourd’hui où placer son argent ?

 

Et bien peut être revenir sur l’immobilier en France !

 

Et pour cinq raisons majeures :

  • la faiblesse des taux rend l’emprunt très attractif,
  • La courbe de natalité en France est une des plus importantes d’Europe, or la construction ne suit pas forcement… Il y a ou aura pénurie dans certaines régions.
  • la reprise économique qui se dessine doucement va tout naturellement faire repartir l’emploi. Les entreprises ont fortement contracté leurs effectifs, elles travaillent à flux tendu, la moindre hausse de la demande les obligera à réembaucher, cela prendra sans doute quelques mois, mais le processus est inéluctable et de nouvelles surfaces seront nécessaires…
  • Le gouvernement a sponsorisé certains investissements en 2010 qu’il ne réitèrera pas dans les années à venir, et en matière fiscale il ne faut pas rater les opportunités…
  • C’est une alternative aux marchés financiers qui ont fortement déçu ces 10 dernières années…

 

Mais attention il existe deux secteurs dans l’immobilier : l’habitation et le bureau, le but de l’investissement n’est pas aujourd’hui forcement le même. Je ne parle que d’investissement de rendement et pas d’usage.

 

Dans le premier cas : l’habitation, utilisez les niches fiscales,   

  • Investir dans un Scellier dans un secteur bien défini avec pénurie de logement, voir via une SCPI.
  • Investir dans du Girardin, Bouvard, LMNP…, il existe quelques pépites moins connues que le Scellier, mais aussi intéressantes…
  • Acheter de la nue propriété, pour réduire votre ISF.    

 

Dans le second cas : le bureau, il permet d’améliorer le rendement du contrat Euros,

  • Investir dans des SCPI, c’est-à-dire des sociétés civiles de placement immobilier, qui achètent des surfaces de bureau, des murs de magasins, les louent et perçoivent des loyers. Elles mutualisent le risque de vacance des locaux qui est le principal danger, et apportent un rendement régulier par des loyers sur des baux commerciaux, plus fiables et pérennes que ceux aux particuliers.

En raison de la crise, certaines SCPI ont connu quelques problèmes - vague de cession trop importantes des investisseurs de parts, engendrant l’obligation pour la SCPI de vendre des biens en catastrophe (schéma le pire pour un investisseur immobilier). Mais les meilleures ont su palier à cette problématique en créant des garde-fous.

On parle ici de rendements - par les loyers - de 6% brut auxquels on peut ajouter les revalorisations des parts (des biens immobiliers), soit sur les 20 dernières années des rendements de 9%/an (crise de l’immobilier de 91/97 comprise).

Nous ne sommes pas loin de ce que les actions étaient susceptibles de nous rapporter (10%/an sur 10 ans)… avec une volatilité bien moindre.

Et cerise sur le gâteau ce produit peut être placé au sein d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation, évitant d’être ainsi assimilé à un revenu foncier (BIC), qui s’ajouterai à votre revenu global…

 

Attention il existe quelques contraintes :

 

  • Toutes les SCPI n’ont pas la même rigueur de gestion.
  • Elles ne sont pas référencées dans toutes les compagnies d’assurance et les sommes à investir y sont limitées (moins de 50/100 K€ par investisseur), pour éviter qu’un seul intervenant puisse trop peser dans la SCPI.
  • Pour développer cette poche patrimoniale, je me suis rapproché d’une des structures les plus sérieuses dans ce domaine, elle propose un contrat - d’assurance vie ou de capitalisation - semblable aux autres contrats multi-supports mais avec en plus un panel très complet et sérieux en immobilier papier.

Dans le même contrat vous pouvez avoir de l’immobilier, des actions et un fonds euro… 

  • Comme toujours dans l’immobilier, la durée d’investissement doit être autour de 10/15 ans.

 

Vous voulez plus de précisions sur les dernières pépites de la défiscalisation immobilière, sur les SCPI de rendements… n’hésitez pas, car il est dangereux de s’y aventurer seul.

 

Meilleurs Salutations,

                                                                 Geoffroy de Bouillane

 



Suresnes, le 12 février 2010

 

 

Madame, Monsieur,

 

Il y a un mois je parlais du retour d’un alizée léger, mais c’était oublier de vous prévenir qu’il y a dans l’alizée des grains occasionnels qui ressemblent à de fortes tempêtes, et que la difficulté est de ne surtout pas les confondre… Dans l’un il faut garder la voilure voir renforcer, pour gagner quelques milles, dans l’autre il faut tout affaler pour éviter de tout déchirer… L’erreur de jugement équivaux à vendre en bas au lieu de renforcer et inversement renforcer au lieu de vendre.

 Et, depuis deux semaines, c’est ce que nous vivons…

 

Pour ma part, j’ai pris l’option du grain pour plusieurs raisons :

-         C’est la spéculation qui a mis le feu aux poudres en attaquant la Grèce, peut-être plus tard le Portugal et l’Espagne et après pourquoi pas l’Angleterre ou les Etats-Unis…

-         Nous sommes en début d’année les traders sont dans les starting-blocks pour ouvrir des failles, s’y engouffrer, faire exploser le système et passer à la caisse.

-         Les politiques - tant européens qu’anglo-saxons, et les banques centrales sont encore sur le pont et ne tolèreront aucune tentative de déstabilisation, surtout des traders de Goldman Sachs et consorts…

-         L’affaiblissement de l’euro que cela engendrerait, ira à l’encontre des spéculateurs en renforçant le pouvoir exportateur de l’Europe, donc la reprise.

-         Il y a eut fin Décembre et début Janvier une baisse sensible de la volatilité implicite, en raison d’un grand nombre de vendeurs à découvert de Put. C’est-à-dire que des investisseurs, qui jouaient la hausse du marché, ont préféré encaisser une prime (celle de l’option de vente, le put) plutôt que d’investir directement sur le marché. Or avec la spéculation sur les dettes des pays, les marchés se sont tassés, la volatilité s’est retendue, l’optimisme s’est transformé en crainte, les vendeurs sont revenus et, en fin de semaine dernière la conjonction de ces phénomènes a fait paniquer nos vendeurs de put – qui pour se couvrir devaient vendre le marché… d’où 6% de baisse panique.

 

Mais attention l’alizée aura encore du mal à s’établir durablement et d’autres grains surviendront.

C’est la conclusion d’un mois de rencontre avec de nombreux gérants et économistes. Ils sont à l’unanimité d’accord pour une sortie en V des économies et une volatilité forte sur les marchés, l’exemple de ces dernières semaines en est la démonstration… La reprise semble donc au rendez-vous, mais les entreprises n’ont toujours pas de visibilité quant à son intensité… Alors prudence ! L’année devrait être mouvementée.

 

Dans cette période, c’est là que les meilleurs gérants tireront leur épingle du jeu. Le CAC 40 ne fera peut-être que 5% de hausse, pourtant certains fonds français afficheront des scores de 20%, ne vous trompez pas !

 

Meilleures salutations,

                                                                                  
Geoffroy de Bouillane

 


 


Suresnes, le 8 Janvier 2010

 

Madame, Monsieur,

 

Souvent après le passage d’un cyclone ou d’un tsunami, les populations concernées, abasourdies, retroussent leurs manches, tentent de retrouver les survivants et de panser leurs plaies. L’année 2009 a ressemblée à cela, chacun a essayé de sauver sa famille, son emploi, sa maison, son territoire… de reprendre un rythme et une vie normale. Alors quand la trêve des confiseurs a sonné, beaucoup ont abandonné leur poste pour un repos nécessaire et mérité, le souffle chaud des alizés semblant en effet revenir doucement pour 2010…

 

Comme chaque année je tiens à remercier tous ceux qui m’ont fait confiance et continuent de le faire, ainsi que ceux qui ont rejoint GEO Patrimoine en 2009. Grâce à vous j’ai pu réparer le spi, l’envoyer et profiter du vent portant. En plus je me suis équipé d’un logiciel météo plus fiable et surtout d’une chaussette de spi pour affaler plus promptement…

 

En effet c’est l’épée de Damoclès qui pèse sur la tête de chaque skipper professionnel : Pour gagner, il doit savoir, au bon moment, réduire ou relancer la bonne voilure et rapidement. Pour l’investisseur c’est la même chose, on appelle cela le market timing, c’est-à-dire trouver la meilleure période pour investir ou sortir du marché - ce fut le sujet de mon mémoire du Master 2 de Gestion de Patrimoine – c’est ce que j’appelle mon logiciel météo, la chaussette de spi n’est que l’outil pour réduire en J+1…

 

Je serai bref sur les prévisions 2010, car deux scénarios se percutent et même si j’ai ma préférence, je préfère écouter avant et pendant les deux semaines à venir un certain nombre d’économistes et de gérants de la place.

En effet :

  • Soit nous sommes dans un scénario en V, avec une reprise durable des économies. Pas forcement au même rythme pour chaque pays, mais c’est là où le choix d’une bonne allocation d’actifs est primordiale.
  • Soit nous sommes dans un scénario en W, avec un risque de rechute en raison par exemple d’une poursuite du chômage, de la chute de la consommation des pays développés, d’une faillite de quelques Etats majeurs, de l’effondrement du dollar… Et c’est là où la chaussette de spi intervient…

Ce qui est sûr à ce jour, c’est que l’alizé souffle encore…

 

Dernier point que je voulais aborder en ces premiers jours enneigés de 2010, la faiblesse des taux courts a déjà entrainé le taux du livret A à 1,25%, elle entraine aujourd’hui les contrats Euros des compagnies d’assurance autour de 3,5/4% et ce rendement garanti poursuivra sa baisse. Pour préserver votre capital et/ou construire votre retraite il vous faudra prendre plus de risque, vous appuyer sur des gérants performants, savoir les arbitrer avec le bon timing et dans le temps… GEO Patrimoine a cette expertise alors n’hésitez pas…

 

Meilleurs Vœux

                                                                                  Geoffroy de Bouillane

                                                                                              Gérant

 



Suresnes le 9 novembre 2009

 

Madame, Monsieur,

 

C’est la saison des produits de défiscalisation, il y en a de nombreux, les banques vous assaillent et devant l’offre vous bottez en touche…

Je vous rappelle que ces niches fiscales ont un intérêt si vous payez de l’impôt sur le revenu ou sur l’ISF sans utiliser le bouclier fiscal.

Voici un rapide tour d’horizon :

 

1 - Convaincu du bien fondé des énergies vertes, l’an dernier je vous avais proposé d’investir au nominal dans la Holding Verte, acteur important de la méthanisation (1MW en construction / 2MW en développement / 5 MW en projet).

Pour cette année - impôt sur le revenu 2009 (réduction de 25% de votre investissement)  et votre ISF de juin 2010 (réduction de 75%) – je mets en avant une société qui investi dans les toitures solaires…

Ce n’est pas un départ de zéro comme pour la Holding Verte, mais, toujours au nominal, je vous propose ici d’entrer au capital d’une société qui a créé un partenariat (49,9%) avec une société Suisse, Edisun Power coté à la bourse de Zurich, N°1 de la production électrique solaire en Suisse. Nous bénéficions ainsi de leur compétence technologique en leur apportant notre connaissance du territoire français et tout cela au nominal… Une réelle opportunité. A ce jour 2 M€ ont déjà été souscrit… et ce sera la seule occasion au nominal!

Le ticket d’entrée est de 20 K€ pour réduire 5 K€ d’impôt sur le revenu  ou 15 K€ d’ISF.

Attention les délais sont très courts, la lettre d’engagement doit-être signée avant le 12 novembre 2009, et le virement fin novembre, alors ne tardez pas à me demander les présentations et autres documentations.

 

2 – Je vous proposerai aussi l’investissement en directe dans un panier de 9 valeurs connues, soigneusement sélectionnées, cotées ou à coter. Ou encore dans 4 sociétés aux choix, sélectionnées par la société ARKEON spécialisée dans les petites capitalisations…

 

3 - Les FIP et FCPI, je travaille avec les principaux (Truffle, A plus finance, 123 venture, Sigma, OTC…) ils ont chacun leurs qualités et spécificités.

 

4 – Le Girardin Industriel ou Immobilier vous permet de défiscaliser entre 20% et 25% de votre impôt sur le revenu – exemple, vous devez payer 30,5 K€ d’IR, vous souscrivez aujourd’hui pour 25 K€ et ne payez pas en septembre 2010 votre impôt sur le revenu. Attention il peut exister, entre autre, un risque de requalification qui peut être très, très désagréable… J’ai sélectionné un programme de logements sociaux sur l’île de la Réunion intéressant et sûre !

 

5 - Les produits immobiliers (Scellier, Malraux, LMNP…), avec la baisse des taux, la fenêtre est sans doute bonne, mais attention en immobilier il y a trois règles à respecter : l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement… alors soyez vigilent. Je travaille avec de nombreux prestataires qui me dénichent des programmes et peut vous proposer quelques bons emplacements…

 

N’hésitez pas à me revenir, la baisse de la bourse a créé quelques opportunités pour investir dans les petites sociétés et la baisse des taux dans l’immobilier, d’autant que l’état a besoin de combler son déficit, ce ne sera donc pas forcement éternel… 

 

PS : Je viens de terminer vendredi mon Master 2 de Gestion de Patrimoine, passionnant, mais content d’en avoir fini… Mes compétences me permettent aujourd’hui de travailler en transversalité avec le notaire, l’expert comptable, l’avocat fiscaliste, immobilier ou autre, et le gérant de portefeuille : un généraliste du patrimoine !

 

Meilleures salutations

                                                                      

Geoffroy de Bouillane

 



Suresnes, le 8 Octobre 2009

 

 

Madame, Monsieur,

 

Avant de vous parler de l’actualité fiscale et de votre réduction d’impôt sur le revenu, je tenais à vous faire part d’une étude intéressante soufflée par un de mes correspondants et faite par un éminent homme de marchés, Franck Prissert dans son livre « Anatomy of a meltdown » 1998-2008. Il rappelle que la décennie écoulée détient le triste record de la plus mauvaise performance nominale annualisée des sept pires décennies boursières enregistrées depuis 1832, et il ajoute qu’en moyenne la décennie suivante progresse de 13% en rythme annualisé ! N’est ce pas une statistique rassurante !

Mais ne rêvons pas sur le long terme, alors qu’à court terme la visibilité est encore faible.

De la part des gestionnaires on constate un regain d’optimisme à court/moyen terme, en effet certains chiffres confirment la vigueur de la reprise économique mondiale, certes pas aujourd’hui par la consommation mais par l’investissement dans les infrastructures, les énergies renouvelables, la biotechnologie… en pariant que les nouveaux consommateurs  des pays émergents prennent le relai demain.

Dernier acteur économique à convaincre, le chef d’entreprise. Alors qu’il est le principal maillon, il est souvent le dernier au courant, rappelez vous en janvier 2008 il ne comprenait pas la baisse des marchés, ses carnets de commande étaient pleins, aujourd’hui il ne comprend pas la hausse, sa visibilité est à vue de nez et ses carnets au jour le jour, mais la bourse anticipe, c’est bien connue.     

Hier soir Alcoa, le géant américain de l’aluminium, a donné le coup d’envoi des résultats trimestriels en surprenant agréablement tout le monde. Ce matin les bourses européennes gagnaient plus de 1 %. C’est un premier voile qui s’entrouvre, et de l’unanimité de tous les gérants que j’ai rencontrés la semaine dernière à Patrimonia (la Mecque de la gestion patrimoniale), c’est l’ensemble de ces résultats qui confirmeront ou infirmeront la hausse des marchés de cet été et de demain… gageons qu’Alcoa ne soit pas la seule, que la normalisation se poursuive et que la résilience des profits permettent un retour à la rationalité des marchés. Le chef d’entreprise doit donc poursuivre son effort, le bout du tunnel n’est pas loin, car la hausse appelle la hausse, l’afflux de liquidité est en train de se réinvestir dans l’économie par des augmentations de capital, des introductions en bourses… les retardataires soutiendront les marchés, s’ils ne courent pas déjà après.

Naturellement une interrogation subsiste comme une épée de Damoclès : comment les états rembourseront-ils leur dette ?

L’inflation sur les actifs n’est-elle pas une première solution qui sera certainement relayée par la consommation de quelques centaines de millions de petits Chinois, Indiens ou Brésiliens… La mondialisation est en marche, à nous occidentaux de ne pas descendre du train!

Sur ces visions plutôt optimistes de l’avenir,  je vous rappelle qu’il existe des niches fiscales pour réduire votre impôt sur le revenu, qu’il y en a de bonnes et de moins bonnes. Alors qu’une reprise semble doucement se dessiner, investir aujourd’hui dans une PME ou dans l’immobilier n’est pas une aberration, d’autant que l’état vous sponsorise !

Je dispose d’un panel d’investissements triés sur le volet alors n’hésitez pas à me soumettre vos interrogations.

   

Meilleures salutations,                


Geoffroy de Bouillane

 


 

 

Suresnes, le 22 Juillet 2009
 
Madame, Monsieur,
 
Alors que beaucoup s’apprêtent à rejoindre leur lieu de villégiature, la bourse semble reprendre ses esprits et nous assène plus de 10% de hausse en une grosse semaine… Les raisons de ce rebond qui va bientôt ressembler à un retournement de marché proviennent tout simplement du rétablissement rapide des banques. Certes essentiellement grâce aux salles des marchés, mais gageons que cette manne leur permettra de rejouer rapidement leur rôle dans l’économie réelle.
 
La trithérapie (injection de liquidités, baisse des taux, guérison des banques) a fonctionné, avec un accélérateur que beaucoup avaient sous estimé : les arbitrages. En effet le métier d’arbitragiste consiste à couvrir un produit acheté, par un autre vendu avec un écart de prix dû au disfonctionnement des marchés - tous les produits sont plus ou moins corrélés. La mort de Lehmann Brother en Septembre et celle de nombreux hedge funds en Octobre/Novembre ont permis à ceux qui restent de se goinfrer, et c’est un euphémisme - voir les résultats de Goldman Sachs, JP Morgan… Les banques de marché ont donc sauvé les banques de réseau en renflouant leur caisse en quelques mois.
       
Tous les regards se tournent aujourd’hui vers l’économie réelle, et que découvre-t-on ?
Une très grande majorité des entreprises ont réagi avec promptitude et intelligence, en resserrant les boulons voilà au moins un an.
Alors que les premiers résultats du second trimestre 2009 tombent, nombre d’analystes perçoivent la qualité de gestion de ces sociétés qui dans ces temps difficiles ont pour beaucoup réussi à écouler leur stock, arrêter des usines, initier du chômage techniques et surtout à reconstituer une trésorerie importante. Même si les temps sont encore difficiles, elles sont prêtes pour la reprise.
Et c’est bien connu, les banques vont rapidement prêter aux riches en trésorerie. On voit déjà certains prédateurs rafler la mise en achetant à bon compte les entreprises en difficultés… L’économie est alors prête à repartir…
  
Dernière inconnue : comment va réagir le consommateur ?
Car l’Américain est endetté, voir le monde occidental et ils doivent reconstituer leurs fonds propres, le chômage croît, les 4x4 et les téléphones ultra sophistiqués ne font plus recettes… seul les BRIC découvrent la consommation…
Mais pour mieux répondre à cette question, revenons à aujourd’hui et à la bourse. Beaucoup d’investisseurs un peu frileux ont raté la première hausse de mars/mai, or devant les bons résultats des banques ils entrent précipitamment sur le marché, celui-ci est étroit en l’absence de vendeurs, alors la bourse monte et rapidement ils risquent de courir après… Je vous rappelle qu’énormément de liquidités ont été injectées dans l’économie mais qu’énormément de liquidités ne se sont pas investies dans l’économie et sont restées en trésorerie et que pour un investisseur rater le train de la hausse est pire que subir une baisse... D’autant que pour rendre supportable l’endettement excessif du monde, la hausses du prix des actifs est une priorité absolue pour nos gouvernants !
L’effet richesse favorisera le désendettement et le consommateur consommera des 4x4 électriques et des téléphones Bio… la consommation de demain !
 
Dans ma lettre du 12 mars je vous conseillais d’entrer doucement sur le marché, aujourd’hui je vous conseillerai d’accélérer vos investissements ! En effet nous sommes proche techniquement de signaux d’achat fort sur le moyen/long terme, et nous avons vu précédemment que les fondamentaux sont favorable, alors soyons vigilants...
 
Et pour prêcher pour ma paroisse, je vous rappelle qu’un contrat d’assurance vie est une enveloppe fiscale qui vous permet d’investir sur un grand nombre de supports financiers (actions, obligations, immobilier, fonds structurés… et fonds garantissant plus de 4% net) par le biais de sociétés de gestion et d’éviter sur le long terme une forte taxation sur les plus values (ils ont d’autres avantages mais je n’en parlerai pas ici). Les meilleurs gestionnaires ont largement surperformé le CAC40 depuis le début de l’année. Alors si vous n’êtes pas un boursicoteur né et préférez mettre vos économies en de bonnes mains, n’hésitez pas, je vous proposerai un panel de fonds appropriés au risque que vous êtes prêt à prendre, et cerise sur le gâteau, je ne suis pas plus cher que votre banquier, malgré mes 20 ans d’expérience sur les marchés ! 
 
Bonnes vacances à tous
 
Meilleures salutations.
 
                                                                           Geoffroy de Bouillane
                                                                                      gérant

 


 

                                                                   Suresnes, le 8 Avril 2009

Madame, Monsieur,

 

L’allergie au marché est à son paroxysme, et pourtant c’est dans ces périodes qu’il faut investir. D’autant qu’avec la baisse des taux, les rendements court terme ne rapportent plus rien et que les taux d’emprunts vont bientôt devenir très séduisant…

Mais ne rentrons pas dans des spéculations impossibles, et cantonnons nous aux faits :

 

Le monde est sous perfusion, alors tentons de trouver les éléments sains et profitons des injections de vitamines pour acheter.

 

-         L’Etat français sponsorise les entreprises via l’ISF, alors pour les assujetties, vous devez impérativement souscrire à un FIP, un FCPI, une Holding, ou bien directement dans une société. En effet les faibles valorisations du « coté » influençant le « non coté », le marché est bradé. Et dans la durée de l’investissement pour bénéficier de la réduction d’ISF, la probabilité de gain est forte, d’autant que vous avez entre 40% et 75% de réduction, un vrai déstockage. Je travaille avec un grand nombre d’intervenants qui ont chacun leurs spécificités (123 Venture, A plus Finance, Sigma, Truffle Capital, OTC, Nextstage…) et elles ont leur importance dans les objectifs de risques/rentabilités que vous vous fixez. Sans naturellement parler de l’investissement dans la Holding Verte qui sera possible dans ce cadre là pour la dernière année.  

 

-         Le gouvernement français a élaboré une nouvelle loi pour redynamiser l’immobilier en France, le dispositif Scellier. Elle permet à l’investisseur que vous êtes d’acheter un bien neuf ou ancien réhabilité, et de réduire votre impôt sur le revenu sur 15 ans, à hauteur de 37 % de votre investissement, plafonné à 300 K€ et à condition que vous le louiez. L’intérêt aujourd’hui est de profiter de la baisse des taux et de l’immobilier  pour investir… Mais attention encore à acheter au bon endroit et au bon prix…  

Ce dispositif est limité dans le temps (2009/2012) et peut se coupler avec un vieil ami des investisseurs, le Malraux… Je travaille actuellement sur ce thème qui laisse entrevoir une réelle fenêtre de tir…

 

Voici donc deux formes d’investissement largement sponsorisées par l’état sous forme de réduction d’impôt et dont le timing me semble parfait.

La première, vous êtes à l’ISF pour en bénéficier, et investissez dans le tissu industriel français alors qu’il est, de l’avis de tous bradé.

La seconde, vous réduisez votre impôt sur le revenu pour quelques centaines Euros par mois et investissez dans l’immobilier.

J’ai volontairement effleuré les deux produits pour ne pas vous noyer dans des détails, j’attends donc vos retours, car chacun d’entre vous a intérêt à préparer sa retraite le mieux possible… 

 

Meilleures salutations    

                                                                                              Geoffroy de Bouillane



                                                                  Suresnes, le 12 Mars 2009 
Madame, Monsieur,

 

 

Incroyable, une maison aux Etats-Unis vaut le prix d’une tente chez Décathlon, et encore je connais des tentes plus chères… Nous sommes donc bien dans la situation aberrante et impossible où la fabrication d’une tente à la chaîne coûte plus chère que la construction d’une maison en Floride...

Certains actifs ne valent donc plus rien, les bilans des banques s’en trouvent pénalisés, leurs ratios d’endettement s’en trouvent détériorés, alors elles doivent vendre, même à zéro… C’est le serpent qui se mord la queue.

Sauf qu’un jour des opportunistes viendront acheter ces maisons qui ne valent rien pour les louer à tous ces américains qui vivent aujourd’hui sous la tente. Et ne me dites pas que ces américains refuseront de plein gré le confort d’une maison louée une bouchée de pain… Et doucement la mécanique capitalistique se remettra en place et reprendra ses droits…

Certes beaucoup d’entre vous aimeraient connaitre la bonne date d’intervention de l’opportuniste. Déjà en Mars 2008, en regardant Buffett et d’autres intervenir, je pensais que c’était le moment, mais entretemps le système financier a implosé et recoller les morceaux semble une tâche immense, les économies se sont alors arrêtées et chacun se regarde en chien de faïence sans savoir de quoi demain sera fait.

Maintenant n’oublions pas que nous connaissons les remèdes : injection de liquidités, baisse des taux et convalescence des banques. De cette trithérapie les deux premières sont effectives et l’économie devrait commencer à en ressentir les effets quand les banques recommenceront à jouer leur rôle et prêter. Or Mardi dernier la City Bank annonçait des résultats positifs pour janvier et février, il est évident qu’elle n’est pas la seule. Même si on soupçonne ces résultats venir de la spéculation des salles de marché, ils n’en restent pas moins positifs.

Sommes-nous donc proche du moment où les meilleures banques viendront, pour gagner des parts de marché, proposer des taux très attractifs aux entreprises et aux particuliers, ce moment où les actifs arrêteront de ne valoir plus rien, où les bilans des banques par l’effet inverse retrouveront des couleurs et où l’économie montrera ces premiers signes de redémarrages ?

La question est posée, mais il est clair que les grands industriels et propriétaires ont déjà commencé à racheter leurs titres à la casse, et qu’en raisonnant à 10 ans, c’est en achetant aujourd’hui qu’ils conforteront leur patrimoine de demain… même si demain est peut-être après-demain… Acheter tous les jours un peu est une solution pour être sûr d’avoir bien acheté après-demain.

Mais revenons à notre maison aux Etats-Unis, bien sur qu’aujourd’hui elle ne vaut pas cher puisqu’il y en a trop, comme en Espagne ou en Angleterre, mais en France, ce n’est pas le cas. Surtout en région Parisienne, il y a pénurie de logement à court, moyen et long terme. Alors pourquoi ne pas profiter de cette crise et de la forte baisse des taux pour revenir sur l’immobilier en île de France. Surtout que l’Etat, par des mesures fiscales attrayantes nous propose d’être propriétaire/investisseur pour une bouchée de pain - quelques centaines d’Euros par mois…

Comme les promoteurs ont tendances à prendre la majeure partie de cette manne, GEO Patrimoine a décidé de prendre le taureau par les cornes, de créer une filiale et de vous proposer des produits de qualités pour quelques centaines d’euros par mois sur 15 ans… 

Alors si vous payez plus de 7.000 € d’impôts sur le revenu par an, recherchez à investir en petite couronne, dans un deux/trois pièces pour peut-être l’un de vos enfants, n’hésitez pas à me contacter…

Notre premier projet ne comporte que quelques appartements.

 

Meilleures Salutations.

                                                              Geoffroy de Bouillane              
                                                                                       


 

 

                             Suresnes, le 26 Novembre 2008         

Madame, Monsieur,

 

Lundi dernier un compatriote installé en Chine depuis 10 ans m’annonçait travailler toujours autant alors que sa maison mère levait le pied dans les pays développés, mercredi un chef d’entreprise d’une société cotée me susurrait presque gêné ne pas ressentir les effets de la crise, vendredi Citigroup était au bord de la faillite – crainte d’un nouveau Lehmans, encore vendredi le CAC40 touchait son plus bas niveau depuis 5 ans, Samedi un grand gérant de la place me répondait à la question « que faire ? », tout vendre jusqu’à ta voiture pour acheter le marché… Lundi Citigroup était sauvé, le CAC40 rebondissait de 10 %, Mardi l’OCDE prévoyait la plus grave récession depuis le début des années 80… 

Difficile de se retrouver dans cette folie…

 

Je ne reviendrai pas sur les causes de cette crise – voir mes lettres du 15 septembre et du 13 octobre, ni sur les raisons d’espérer – lettre du 12 septembre (avant Lehmans) - les conclusions me semblent toujours d’actualité, puisqu’ aujourd’hui Citigroup a été sauvé. Sauf gros bémol, entre temps la crise financière a généré une telle crise de confiance que le mot « crise » est sur toutes les lèvres, même celle des enfants. Donc tout le monde thésaurise, la consommation s’écroule et chacun se recroqueville pour parer à la récession que l’on nous annonce profonde. La bulle financière a endommagé la poule aux œufs d’or de l’économie réelle… or la confiance part en courant pour revenir en marchant…

 

Mais envisageons quelques points de réflexion pour nous permettre peut-être d’appréhender l’avenir.

 

Les politiques ont pris la mesure du problème et par la même occasion les choses en main : Les conclusions du G20 ont parfaitement cerné le problème, même un détail très technique comme la mise en place de règles strictes pour canaliser les produits dérivés ont été évoqués, et je le répète, ce sont ces produits incontrôlables qui gonflent les bulles et créent ces excès, tant à la hausse qu’à la baisse. Je ne vous traduirai pas le cas Volkswagen pour ne pas vous inonder, mais il est assez symptomatique du danger…

Nos politiques mettent tous en place des plans de relance qui par l’afflux de liquidité, devraient relancer la machine. Ici il n’y a pas de secret, c’est en creusant le déficit, donc en faisant dans un premier temps marcher la planche à billet que cela sera possible, d’où les réticences d’Angela Merkel, qui voit d’un très mauvais œil l’explosion des critères de Maastricht.

Car en définitive le problème majeur de cette crise c’est l’appauvrissement de l’ensemble de la population, personne ne peut ou ne pourra plus s’acheter un jeans Diesel à 200€, son vrai prix serait le prix du tissus ? Non, économiquement ce n’est pas possible… Donc c’est la déflation des actifs qui nous déprime ! Et pour juguler ce cercle vicieux qui veut que l’on reporte son achat au lendemain, car il sera moins cher qu’aujourd’hui, il faut redonner de la richesse et surtout ne plus rémunérer les actifs sans risques. On en revient à la conclusion qu’en plus de l’injection de liquidité par des plans de relance, il faut baisser les taux de façon drastique pour éviter que le commun des mortels ne conserve ses économies au chaud à 4% sans risque. Il doit consommer ou investir dans des l’actifs pour relancer l’économie. Monsieur Trichet, vous êtes directement visé, une baisse des taux est impérative. La Fed l’a fait, vous pouvez (devez) le faire…

Et cette faiblesse des taux cours pourra par la même occasion permettre aux banques de reconstituer leurs fonds propre en empruntant à court terme à 1% et prêtant aux entreprises, particuliers… à 4%.

Ce schéma n’est autre que de réveiller chez le consommateur, son appétit à consommer, et chez l’investisseur son gout du risque… Le jeans Diesel retrouvera son prix, les actions retrouveront des ratios de rentabilité sur dividendes plus logique - 40% des sociétés européennes se traitent à des niveaux inférieurs à leur actif net. 

Et peut-être plus tard nous risquerons de retrouver un peu d’inflation… Mais il sera alors temps de remonter les taux, retirer des liquidités…

Le monde économique est fait de bulles qui se gonflent et se dégonflent, mais parfois éclatent, l’objectif des banques centrales est qu’elles éclatent le moins souvent…

 

Donc, Que faire??? Rien diront les plus timorés, vendre tout jusqu’à la voiture pour acheter le marché, diront les plus audacieux… Ne rentrons pas dans l’excès, mais restons pragmatique : aujourd’hui la volatilité est extrême donc profitons de ce fait pour utiliser des produits qui vendent cette volatilité.

J’ai sélectionné trois produits qui ont chacun un biais différent d’entrée sur le marché, mais qui associés devraient couvrir l’ensemble du risque et apporter un rendement (en déclin) bien supérieur au livret A, ainsi qu’aux fonds Euros des contrats d’assurance.

 

1 - Un fond à Capital garanti sur 8 ans, rendu beaucoup moins cher parce qu’il joue sur la tension de volatilité, plus elle est tendue, moins il est exposé au marché et inversement.

2 – Un fond qui rapporte un rendement de 7.5 % annuel les premières années et une exposition sur le marché qui fait que vous serez perdant en capital si ce marché passe les 9 prochaines années à s’éroder jusqu’à moins 40 %, sans bulles qui se gonflent, se dégonflent, éclatent…. Sinon le rendement est impressionnant… Il est vendeur de volatilité.

3 – Un fond qui vous offre un rendement de 14 % si le marché reste dans une tranche de zéro à moins 25 %, 8 % s’il se calle entre moins 25 % et moins 50 %, et vous perdez le rendement en dessous de moins 50%, et récupérez le capital restant en année 10. Si le marché devient positif vous sortez avec un coupon de 14 %. C’est encore de la vente de volatilité.

 

Le pire de l’association de ces trois produits structurés serait que le marché tombe brutalement à moins 50 % en 2009 et ne rebondisse jamais pendant 8 ans, que même avec de l’argent plein les poches le consommateur ne consomme plus et que le spéculateur n’investisse plus… Ce qui n’est pas dans le tempérament humain… Sinon le rendement sera à deux chiffres. 

 

Nous sommes ici sur des produits complexes qui demandent une certaine expertise et dont les modes d’emploi sont plus élaborés que les résumés que j’en fais ici. Donc n’hésitez pas me contacter pour plus d’information.

 

Conclusion : Les marchés sont fous en raison de l’explosion d’une bulle des produits dérivés en tout genre. Bonne nouvelle, le G20 semble bien l’avoir identifié et recherche les bons remèdes. Et preuve du contraire, il y a encore une vie après la crise, les gagnants seront ceux qui auront choisi les meilleurs outils, ils en existent d’autres, mais cela me semblent avoir le meilleur ratio risque/rentabilité.

Bon courage à tous et plus particulièrement à ceux qui sont investis, pris dans un cyclone, il ne faut surtout pas tenter un retour au port – la terre est un danger, mais poursuivre sa route et remettre de la toile quand il le faudra… Faisons confiance aux gérants qui sont aussi des professionnels dans leur domaine.   

 

Meilleures salutations,   

                 

                                                                                  Geoffroy de Bouillane


                                 


           Paris, le 13 Octobre 2008

 

            Madame, Monsieur,

 

Difficile de trouver des mots pour décrire ce qui s’est passé la semaine dernière sur les places financières. Mais une chose est sûr, la finance risque de tuer la poule aux œufs d’or qu’est la vrai économie.

 

Première chose, les cours actuels ne reflètent en rien les résultats des sociétés, le marché est très fortement sous évalué, pour reprendre mon exemple du mois de septembre, le jean Diesel n’est plus bradé à 25 €, mais vaut le prix du tissus. Bon nombre de sociétés valent moins chère que leurs fonds propres, voir de la trésorerie dont elle dispose… Donc si vous êtes placé sur les marchés il est bien évident qu’il ne faut pas en sortir aujourd’hui, et si vous avez des liquidités et recherchez un placement long terme (5 ans) pour améliorer votre retraite c’est le moment d’investir, même si je vous souffle depuis quelques mois de le faire et que le marché me contredit…

 

Aujourd’hui, nous sommes dans un marché de flux où l’ensemble des intervenants n’ont plus qu’une idée en tête, voler vers la qualité, vers la liquidité, vers le remède au stress, puisque les actifs n’ont plus de valeurs, car iliquides. Or chaque chose a un prix et il me semble bien insensé de penser qu’un lingot d’or vaudra plus dans 10 ans que son équivalent en titres Lafarge, St Gobain, EDF, Bouygues, Total…. Sauf si vous pensez que demain sera le chaos, l’or la seule monnaie, le bois le seul matériel de construction, de chauffage, d’éclairage…

Donc je vais essayer de vous résumer brièvement pourquoi les marchés en sont là et pourquoi je crois en l’avenir.

 

En Juin, Monsieur Trichet et la BCE se sont trompés en annonçant une hausse des taux pour lutter contre l’inflation. Il n’y avait pas d’inflation, mais une spéculation sur les matières premières – le marché refuge des investisseurs qui pensaient à une pénurie - allant jusqu’à créer une bulle qui aujourd’hui a heureusement explosé, redonnant de l’oxygène aux économies. Certes on pourrait dire que son intervention a crevé la bulle spéculative, mais je pense qu’il y avait des méthodes moins douloureuses pour la vraie économie, qui de toute façon était en phase de décélération. Aujourd’hui il a créé une bulle de liquidité !!!

 

Début Septembre Monsieur Paulson lâchait Lehman Brothers. Un séisme pour le milieu bancaire, qui soudain se voyait en risque. Et cela engendra une crise de confiance sans précédant entre les banques… Elles préféraient conserver leur liquidité en la plaçant auprès des banques centrales à un taux faible que de prêter à une autre banque qui risquait aussi de faire faillite… La crise de confiance s’installait, le système se grippait pour atteindre son paroxysme la semaine dernière.

 

Les banques n’avaient plus confiance entre elles, alors comment voulez vous que des investisseurs même raisonnables puissent avoir confiance dans le système financier. Donc nous avons connu un retrait massif de fonds placés sur des produits relativement sécurisés pour se positionner sur des bons du trésor garantis par les états.

 

Et à cela s’ajoute la spéculation, car il est évident que celle-ci a joué un rôle moteur dans la chute vertigineuse des marchés, et je vais essayer de vous le démontrer dans les grandes lignes et en des termes simples :

Dans la quasi-totalité des salles des marchés des grandes banques du monde entier vous avez des équipes de traders qui gèrent des portefeuilles de produits dérivés dans lequel on place des produits structurés, des warrants, des options sur actions, des produits de gré à gré (contrats entre deux banques qui ne passent pas par le marché organisé) et toutes autres produits connexes… Sans parler naturellement des Hedge-funds qui les utilisent aussi à grande échelle.

La gestion de ce genre de portefeuille est d’une très grande complexité, car elle doit intégrer de nombreux paramètres. Mais un, prend la main lors de décalages aussi violents que ceux que nous connaissons, c’est être acheteur de l’option (car c’est lui qui a la main), et dans ma théorie d’accélération baissière, d’un Put (acheter le droit de vendre à un prix donné, à une échéance donnée). Car je ne fais ici qu’essayer d’émettre une hypothèse technique à « l’irrationalité des marchés »…

Donc prenons un exemple simple :

La banque X est une grosse banque de la place. Pour protéger son portefeuille Dow Jones, elle a acheté le 28 aout 2008 alors que le marché valait 11 700 points, 50.000 Put échéance Octobre 2008 avec un droit de vendre le Dow Jones à 10 000 points au prix unitaire de 50 $.

Evidement le droit de vendre le Dow Jones à 10 000 ne vaut pas très chère quand celui-ci vaut 11 700 points.

Mais Jeudi 9 Octobre à 1h de la clôture le marché vaut environ 9 100 points et le Put plus de 900 $ ( ici il a fait son métier de gestionnaire et n’a pas forcement dégagé de plus values), mais aussi et surtout les carnets d’ordres à l’achat sont peu rempli, les investisseurs finaux ont fuit, plus personne ne veux acheter le marché, alors notre trader décide de lancer l’attaque ! Il vend 50 000 futures octobre Dow Jones, soit 50 000 fois le panier des 30 valeurs du Dow Jones, il a 1h pour faire en sorte que la moyenne des ventes de ces 50 000 futures soit supérieure au cours de clôture. En face de lui, à l’achat, il n’y a personne, le marché s’enfonce alors comme dans du beurre jusqu’à 8 580 points cours de clôture.

Mettons que sa moyenne pour les 50 000 soit autour de 8 800 points. Alors en clôture il exerce ses 50 000 droits de vente, cela correspond pour son portefeuille à acheter le marché à 8 580 points… Pour les puristes il faudra déduire le droit d’acheter (Call) le marché à 10 000 fin octobre, et l’arbitrage sera complètement finalisé, avec un gain en arrondissant de :

(8 800 – 8 580) x 50.000 = soit 220 x 50.000 = 11 millions de points de plus values… C’est tentant pour un professionnel…

Imaginer cet arbitrage reproduit par des centaines de traders…

Naturellement dans la réalité ce n’est pas si simple, et de nombreux autres paramètres viennent s’intégrer, mais les grandes lignes sont là - l’acheteur de l’option est maître d’exercer son droit alors que le vendeur ne peut que subir… Car comment expliquer le décrochage quasi automatique en dernière heure, mardi et jeudi dernier...

Et ce genre de combat est monnaie courante le jour dit des trois sorcières, de clôture des options. 

 

Je rajouterai pour bien mettre le doigt sur la spéculation, cause de tous les maux, que la chute de Lehman, qui pesait 7 % du volume des transactions boursières en France, a entrainé un rebond violent de 20 % de l’action Volkswagen… La position vendeuse sur cette valeur cyclique (le trader jouait la récession) a été débouclée…

 

Je n’irai pas plus loin dans ma démonstration sur les dangers des produits dérivés, car il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain, ils ont leur utilité, mais avec la bulle sur les matières premières et la chute de la semaine dernière nous avons la preuve de leur transformation en monstre à mille têtes prêt à tuer l’économie réelle… Cette débauche d’intelligence financière doit absolument être réglementée !

 

La clôture à +11,18 % ce jour, est encore une démonstration que l’Hydre est devenu fou… En fin de semaine nous serons peut-être retourné à 4 000 voir 4 500, et c’est cette volatilité extrême que je combats, pour que vous, investisseurs long terme ne tombiez pas dans le piège de sortir quand les marchés font peur… Car le fondement actuel de cette peur est irrationnel !

Gardons en tête que nous investissons pour pallier au risque de voir notre retraite laminé… et non pour spéculer en bourse… 

 

Monsieur Trichet est sorti de son dogmatisme inflationniste en baissant les taux directeurs, mais il lui faudra continuer pour arrêter de rémunérer les placements sans risques en période de déflation d’actifs, sinon c’est le remake de 1929 qui nous emportera…

Nos gouvernements semblent avoir enfin pris conscience du danger ce Week-end et les mesures annoncés cet après midi par Monsieur Sarkozy devraient rétablir la confiance.

Nous sommes sur la bonne voie, le risque systémique est écarté, mais à quel prix de stress… Il nous reste à évaluer maintenant les dommages sur l’économie réelle, et je suis ici toujours convaincu que si la BCE poursuit rapidement sa baisse des taux nous avons une chance de limiter la casse… Même si les américains devront arrêter de vivre endetté, n’oublions pas que de nouveaux marchés se sont ouverts avec les pays émergents et qui eux ont soif de consommation…            

 

 

Meilleures Salutations,

 

Geoffroy de Bouillane                                                                                                    


 

                          Paris le lundi 15 Septembre 2008
Madame, Monsieur,

 

Difficile de ne pas intervenir après l’ouragan qui traverse les bourses mondiales aujourd’hui.

Le gouvernement Américain avait sauvé Bear Sterns en mars, Fannie Mae et Freddie Mac la semaine précédente, l’ensemble de la place financière s’attendait à ce qu’il fasse de même pour Lehman Brothers et les autres…

Or ça n’a pas été le cas ! Donc vent de panique sur les places financières, et c’est compréhensible, les investisseurs découvrent avec effroi que certains ne seront pas sauvés… Ils ont joué, ils ont perdu mais là ils ne sont pas secourus ! On évoque aussi AIG, le plus gros assureur mondiale, qui recherche 40 milliards de dollars à très court terme, les craintes de crise systémique ressurgissent, les marchés plongent, c’est l’effondrement du monde capitaliste…

Or nous ne pouvons imaginer que le trésor américain, avec ses moyens considérables, voir sans fin, lâcher le système financier mondiale.

Donc essayons de garder notre sang-froid et de comprendre leur approche. Ils ont lâché Lehman, oui, mais ils ont sauvé Merrill Lynch en favorisant son rachat par Bank of America (la première banque Américaine) à deux fois son prix coté vendredi, ils ont décidé d’accepter des titres bancaires risqués en garantis contre des liquidités, de favoriser la création d’un fond de garanti entre banques… Ils sont toujours aux commandes, sauf qu’il y aura des sacrifiés. Ceux qui ont trop tiré sur la corde et peut-être  aussi un avertissement aux spéculateurs…

En 1990, c’était le spécialiste des Junk Bonds, Drexel Burnham Lambert, aujourd’hui c’est Lehman Brothers et d’autres suivront peut-être. Mais les banques centrales sont au chevet.  

La faillite de Lehman fait perdre aux actionnaires leurs billes – c’était déjà en partie fait (66$ en février, 3.65$ vendredi), mais surtout lui permet de prendre son temps pour vendre ses actifs et rembourser ses créanciers. Nous sommes ici en plein dans le monde capitaliste, ceux qui ont été prudent vont pouvoir reprendre la main en achetant à bas prix à ceux qui ont abusé des règles. Et c’est comme cela que chacun d’entre nous a un jour fait une bonne affaire…

Ce grand chamboulement ressemble plus à une restructuration du système bancaire américain qui a failli avec une crise de la dette qu’à une fin du monde, et n’oublions pas qu’à l’exception de l’Espagne, l’Ireland et le Royaume-Unis, l’Europe n’a jamais vécu à crédit…

Donc restons sur les fondamentaux, conservons notre sang froid et notre confiance pour ces gérants qui rencontrent quotidiennement des chefs entreprises qui ne comprennent pas que leur cours de bourse valorise leur société 0,7 fois leur chiffre d’affaire, alors qu’ils font progresser leur résultat et qu’ils ont un carnet de commande plus que satisfaisant.

La situation actuelle est une des plus complexes que nous ayons rencontrés depuis sans doute 1929, car elle a mis en opposition un système bancaire en quasi faillite et des entreprises saines et en pleine croissance. Certains économistes ont pris le parti des banques donc voyaient le verre à moitié vide d’autres celui de entreprises donc le voyait à moitié plein. D’où une certaine cacophonie dans le discours des professionnels.

Je suis plus de ceux qui voient les marchés sous-valorisés et me suis laissé surprendre par l’ampleur de la déroute des financières américaines mais suis convaincu qu’il y a un pilote dans l’avion et qu’à relative brève échéance, les pilotes (banques centrales) vont redresser la barre.

Ne paniquons donc pas, mais plutôt, pour les plus téméraires achetons… au son du canon !

Bon courage…

 

Dans le cadre de la défiscalisation pour l’ISF et l’IR, je vous avais présenté une Holding qui investi dans le Biogaz, nous avons récolté aujourd’hui plus d’un million d’Euros, mais devant la demande de certains retardataires en raison de la période estivale, une dernière augmentation de capital au nominal sera faite fin septembre. N’hésitez pas, cela fait partie de la diversification de votre patrimoine. Ce n’est ni de l’immobilier, ni de la bourse…

 

Meilleures Salutations   

                                                                                   Geoffroy de Bouillane

 



                                Paris, le 12 Septembre 2008

 

Madame, Monsieur,

 

La rentrée est déjà bien entamée, le moral des français est dans les chaussettes, les prévisions sont alarmistes et pourtant le paysage nous semble s’éclaircir : Le pétrole a perdu un tiers de sa valeur, le dollar s’est renforcé, on parle de récession en Europe, de sortie de crise aux Etats-Unis, d’inflation en baisse…

Après un tour de table de différents économistes, gérants et autres spécialistes, nous arrivons à une analyse assez précise que j’essaye de vous présenter succinctement :

 

Pendant les mois d’été nos amis les spéculateurs ont pris un bouillon, il n’est qu’à voir les résultats de certains Hedge Funds.

Ils ont en effet joué les matières premières comme valeur refuge contre le cataclysme qui a ébranlé le système financier, en considérant que le trend de la demande sera toujours haussier. Ils ont sans doute raison sur le long terme, mais ont construit une bulle qui avec le risque de récession mondiale et la baisse de la demande court terme, a éclaté cette été. Chien échaudé craignant l’eau froide, nous sommes convaincu que les matières premières retrouveront approximativement leur cours d’il y a un an. Donc que ces baisses de prix contribueront à relancer la machine.

 

Il y a quelques jours le gouvernement américain sauvait les deux géants du refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac, garantissant ainsi le système financier mondial. Malgré une certaine frilosité, les banques devraient recommencer à se faire confiance entre elles, réinjectant des liquidités dans le circuit mondial qu’elles avaient asséchés.

En effet Il faut bien comprendre que par le biais de la titrisation (package de morceaux de dettes) les banques à travers le monde se sont retrouvées sans le savoir avec des dettes non honorées d’américains expulsés, donc avec des logements pour lesquels il n’y a aujourd’hui plus d’acheteurs et souvent estimés à 30% de leur valeur.

Donc soit la banque a les moyens de porter cette forte décote - car il n’est pas nécessaire d’être devin pour affirmer que dans quelques années le déstockage sera terminé et le bien immobilier aura retrouvé un prix de marché, et elle pourra revendre ces actifs, soit elle n’a pas les moyens, car elle travaille avec des multiples de fonds propres totalement ahurissant – on parle de 55 € investi pour 1 € de fonds propres pour UBS, la norme étant plutôt autour de 15 €… Alors elle doit, et c’est ce que beaucoup font, vendre leurs actifs.

Avec cette nationalisation pragmatique, le trésor américain garanti donc l’hypothèque du logement… Il sauve le système financier. Maintenant la fin de la crise viendra avec l’arrêt de la chute de l’immobilier au Etats-Unis.

Comme ils semblent retrouver le moral (statistique tombé à 16h ce jour), parions que certains qui n’ont pas besoin de la dette pour acheter, viennent profiter de l’aubaine pour se constituer un parc immobilier à bas prix, comme sur les Junk bonds en 1990… A l’époque c’était une crise de la dette des entreprises, aujourd’hui c’est la dette des particuliers américains qui a implosé…  

 

Les gérants sont unanimes, les marchés sont très fortement sous évalués.

Après les restructurations du début des années 2000, les entreprises européennes et américaines sont saines, peu endettées, innovantes, avec une bonne visibilité et prêtent à affronter une récession dans le monde occidental, car aidé par le formidable moteur expansionniste qu’est l’arrivée de dizaine de millions de nouveaux consommateurs par an dans des pays émergents qui ont tout à construire. D’autant qu’aujourd’hui l’Euro s’affaibli pour le grand bonheur des exportateurs.

La perte de confiance et de visibilité a généré une telle défiance sur les produits financiers en général que la notion de valeur et de prix n’existe presque plus, or jusqu’à preuve du contraire quand vous faite les soldes la notion de qualité/prix a un sens. Alors soit les normes ont baissé et un jeans Diesel ne vaut plus que 25 €, soit nous assistons à un déstockage massif et vous avez fait une bonne opération en payant 25 €. Mes enfants penchent plus pour la seconde… Donc des entreprises distribuant des rendements de 5%, ayant des progressions de résultats et une bonne visibilité sont aujourd’hui bradés !

 

Conclusion, nous avons un système financier sauvé, des matières premières à leur prix, une inflation inexistante malgré les vociférations de Monsieur Trichet, des américains qui retrouvent le moral, une monnaie qui revient à une parité raisonnable, des entreprises en pleine santé et 300 millions de petits Chinois, Indiens et Brésiliens qui envahiront dans les années à venir les villes pour acheter, consommer et vivre à l’occidental… Alors la récession qui pointe son museau en Europe à cause d’excès depuis longtemps identifiés, ne devrait être que temporaire et pas effrayer la bourse. D’autant que beaucoup de liquidités dorment dans les banques et n’attendent qu’un signe pour revenir sur les marchés biens plus rémunérateurs et relancer l’effet richesse, le pouvoir d’achat, la consommation… Le cycle vertueux…

 

Nous avons juste un problème de timing, à savoir quand les investisseurs jugeront le marché immobilier US à son plancher… mais au signal il faudra juste être dans le train.

 

En dehors d’une gamme de gérants sélectionnés, certains produits dont la garanti du capital est quasi certaine et le rendement annuel s’échelonnant entre 10 et 17 % quasi  avéré, me semblent très appropriés pour cette attente…  

 

Dans le cadre du développement du cabinet, je profite de cette lettre pour vous communiquer mes nouvelles coordonnées professionnelles, ci-jointe, moins parisienne mais beaucoup plus centrale pour le développement de GEO Patrimoine.     

 

Meilleures salutations

                                                                                  Geoffroy de Bouillane

 


                                                                                                   Paris, le 18 Juillet 2008

 

Madame, Monsieur,

 

Dans ma lettre datée du 17 avril, je vous parlais de ma rencontre avec un trader expérimenté et de son pronostique court terme pour une forte baisse... Il avait raison !

Dans ce même courrier, je vous parlais de la perspective plus rassurante d’Edouard Carmignac, que vous pourriez aujourd’hui qualifier d’un peu trop optimiste... Et vous avez raison ! Sauf que la presque totalité des fonds de la maison Carmignac ont affronté la tempête en ne perdant pas voir que très peu…

Je vous dirai donc qu’ils ont tous les deux raisons. Le premier parce qu’il a bien joué une tendance court terme, et le second parce qu’il a su protéger vos avoirs avec la promptitude d’un trader expérimenté.

Et nous sommes là devant une démonstration flagrante de l’importance d’un bon gestionnaire.

Si vous voulez essayez de prendre les tendances comme un trader expérimenté n’oubliez pas que vous devez d’abord être expérimenté avant de vous installer devant vos écrans.

Sinon c’est essayer de trouver les meilleurs gérants et de leur faire confiance, même si par moment ils se font prendre dans certains pièges, comme celui qui plombe  aujourd’hui le cours de bourse d’entreprises en très bonne santé, j’ai nommé la liquidité.

Les gérants sont sur le pont et tentent de gréer la meilleure voile en fonction du vent. Et nous sommes dans une tempête avec une panne du service météo… Sauf qu’avec l’expérience, en regardant certains détails on peut déceler certains disfonctionnements :

Les discordances sur l’inflation et le ralentissement économique ne peuvent pas durer. En effet dans les pays développés, l’inflation vient uniquement de la hausse des matières premières et même si certains parlent d’effet rareté, la spéculation est le carburant de cette hausse, la preuve en est la baisse actuelle et spectaculaire de 145$ à 130$ le baril en 3 jours… vous y ajoutez le ralentissement économique et le pétrole devrait retrouver un niveau plus raisonnable. Surtout que les états, les entreprises et même les particuliers ne sont pas restés les bras croisés – recherche d’énergies de substitution, consommation moindre, prise de conscience sur l’environnement… Donc dans les mois à venir, exit l’inflation.

Aujourd’hui, les banques aspirent l’ensemble des liquidités pour reconstruire leurs fonds propres et éponger leurs pertes, elles vendent leurs participations dans des sociétés qui ont conservées leur marge (Merrill lynch doit vendre ses 20 % dans Bloomberg…). C’est sans doute la raison majeure de la baisse des marchés depuis 6/9 mois, les banques ont bradé et bradent leurs avoirs, elles vendent quelques soit le prix, elles ont commencé par les petites valeurs peu liquide pour terminer avec leurs bijoux de famille !

Cette dérive des banques permet à de nombreux investisseurs longs termes d’acheter à bon compte, dernier en date Bernard Arnault sur Carrefour…

Les valorisations actuelles anticipent un effondrement de 30% des profits, or les entreprises résistent en poursuivant leurs gains de productivité. Même si tout le monde crie au feu et que la psychose gagnera peut-être certains chefs d’entreprise, la puissance économique et financière des pays émergents finira par nous sortir de l’ornière, sauf que demain le paysage aura sensiblement changé, certaines sociétés ne seront plus Américaines, mais Koweitiennes, Chinoises, Indiennes ou Norvégiennes, c’est le prix à payer pour certains excès, mais c’est aussi le sens de l’histoire : la Mondialisation.

A nous de nous adapter et de ne pas subir !

 

Je vous rappelle que vous pouvez encore devenir actionnaire au nominal d’une société qui sera productrice d’électricité - une alternative au pétrole, l’augmentation de capital se fera le 29 juillet 2008.  

 

Bonnes vacances à ceux qui partent, en souhaitant que septembre s’ouvre sur un retour de la visibilité...                         

      

Meilleures salutations, 

                                                                                  Geoffroy de Bouillane

 



                                                                                                   
Paris, le 5 juin 2008
Madame, Monsieur,

 

           

Le singe savant de la City estime que les marchés financiers vont baisser, l’élève de CE2 de l’école de mes enfants pense l’inverse, tel économiste se rallie au singe, tel autre à l’enfant.

Oui, nous sommes dans une période de forte incertitude. Chacun a les bons arguments pour avoir raison mais aussi chacun n’a pas forcément les mêmes objectifs. Le singe a choisi le mot baissier pour sa typo et par instinct. L’enfant veut grandir, il opte pour la hausse. Cet économiste se sent plus écouté quand il parle de catastrophe, cet autre ne voit que le verre à moitié plein… Pourtant, ils sont tous convaincus de leur objectivité…

 

Donc pour nous, investisseurs sur le long terme, c’est l’horizon qu’il faut regarder et bien prendre conscience que le monde est fait d’accidents et de rétablissements, mais le monde ne meurt pas !

 

Aujourd’hui, chacun s’accord à dire que le risque d’explosion du système financier est derrière nous, même s’il existe encore quelques soubresauts… Et ceux qui nous déconseillent d’investir, les plus liquides et les plus pessimistes, craignent de très fortes poussés inflationnistes, la récession, la faim dans le monde, la pénurie, l’exode des populations, la guerre… ils s’inquiètent de la dérive du dollar et de sa faillite prochaine avec comme conséquence un pouvoir économique basculant vers la Chine, l’Inde, les pays dit émergents… La fin du monde occidental…

Ils ont sans doute un peu raison, à court terme, le nez dans le guidon, avec leur visuel. Mais si nous allons chercher un peu plus loin, avec notre objectif à nous qui est de fructifier notre patrimoine et notre avenir, je pense qu’ils ont tort.

 

En effet les poussés inflationnistes sont là, mais sont essentiellement dues au trading actif des fonds spéculatifs jouant sur les marchés à termes (futures et options). Un bon exemple est le cacao qui a doublé en 1 an alors que les stocks débordent. Nous avons connu le même phénomène sur des valeurs comme Vivendi, France-Télécom ou Alcatel en 2000, elles montaient jusqu’au ciel en raison de la gestion du gamma des traders – gestion de positions à effet de levier qui peuvent devenir explosives… Le marché des matières premières était un refuge pendant la tempête, alors gare à ceux qui s’y obstineront après… La chute sera brutale ! Même si nous ne devons pas négliger la forte demande des pays émergents qui eux devront être plus attentifs sur l’inflation.   

Car pour nous, la hausse des matières premières n’a plus le même impact que dans les années 70, les économies occidentales vivent en majeure partie avec le tertiaire et la hausse des salaires sera toujours compensée par la hausse de la rentabilité… Donc nous devrions la juguler cette inflation !

 

La récession, tout le monde en parle, mais pour le moment les chiffres nous contredisent, les Etats-Unis ne vont peut-être pas la connaître voire que quelques mois, l’Europe l’attend plus par peur que dans la réalité et les émergents ont un pied sur le frein mais ne ralentissent pas beaucoup…

  

L’effet richesse en berne en raison de l’immobilier en baisse, il est sur toutes les lèvres, mais seul les pays qui ont abusé en souffriront (USA, Irlande, Angleterre, Espagne), les autres comme la France ne devraient que constater un tassement bienvenu après les années de fortes hausses, car sur les produits de qualité, il y aura toujours un riche émergent pour doubler l’acheteur indécis.

           

Quant aux conséquences dans les pays pauvres, les pays riches ont depuis longtemps cerné le problème, maintenant est-il bien traité ??? Mais à chaque inquiétude une solution - même au minima - est trouvée pour juguler les risques de dérapage. Ils sont à Rome et comme le dit Ban Ki-moon "on ne peut se permettre d’échouer dans le combat contre la faim".

 

En ce qui concerne le dollar, il est clair qu’il a perdu de sa superbe, que la Fed et le nouveau président auront fort à faire pour lui redorer le blason - Peut-être en créant une pièce de 100 $ en Or, comme la future de 100 €... juste retour à l’étalon Or ??? Mais le pragmatisme américain devrait leur permettre de renverser la vapeur, moins vivre sur la dette et réinventer « a new way of life », il reste encore et de loin en avance sur la création d’intelligence…

 

Enfin les pays émergents qui vont prendre la main dans… - La Chine devrait atteindre la puissance économique des Etats-Unis entre 2030 et 2050 – nous nous adapterons et si les occidentaux sont aujourd’hui un peu cigale, et les émergents très fourmi, la mondialisation devrait créer des cigales chez les riches fourmis et des fourmis chez les cigales qui s’appauvrissent (la polémique sur les 35h est là pour en témoigner). La nature humaine veut que nous ne nous laissions pas couler…         

 

Donc pour en revenir à nos moutons - l’optimisation de notre patrimoine - il me semble évident que les marchés vont de l’avant et qu’il est aujourd’hui opportun de rentrer en bourse en privilégiant le marché européen et les zones émergentes, quelques fonds alternatifs ou structurés… Beaucoup trop de sociétés sont sous évaluées, beaucoup trop d’investisseurs institutionnels se sont réfugiés sur des valeurs refuges au rendement faible, désemparés par leur propre quasi-faillite ; ils recapitalisent leurs fonds propres et bientôt réalloueront leurs actifs, et comme d’habitude, il ne faudra pas être le dernier… Nous avons l’avantage face aux institutionnels de ne pas être commandés par un pôle d’experts, qui aujourd’hui n’arrivent pas à se mettre d’accord, alors profitons du retour actuel sur des zones d’achat pour investir… Le malheur des uns fait notre bonheur !!!

 

Quand à l’investissement dans les PME, il ne vous reste plus que quelques jours pour souscrire à un FIP ou un FCPI et gommer votre ISF, pour les autres véhicules c’est généralement trop tard…

 

Meilleures salutations,

                                                                                Geoffroy de Bouillane

 


                                                                                                  Paris, le 17 Avril 2008
                                                                                               

 

 Madame, Monsieur,

 

Il y a quelques jours je rencontrais un trader d’expérience qui voyait le marché retourner dans les profondeurs de mars, voire plus loin. Avant-hier je croisais un directeur financier qui me parlait des déboires de certains qui devaient se débarrasser coûte que coûte de titrisations saines, qui en l’absence d’acheteur, ne valaient presque plus rien. Hier un gérant obligataire évoquait l’impossibilité des banquiers d’acheter des emprunts de belles entreprises comme Fiat, l’Oréal… Aujourd’hui les journaux parlent de hausse des matières premières alimentaires, d’inflation, de faim dans le monde, de récession aux Etats-Unis, d’endettement excessif, de moral en berne…

J’en conclus que mon Trader expérimenté a raison et que ce n’est pas le moment de retourner sur le marché, mais que demain ou après demain sera plus opportun…

 

Or je sors de la réunion trimestrielle de Monsieur Edouard Carmignac (les performances de ses fonds ne sont plus à présenter) et  son avis est tout autre :

-          La récession américaine est certes là, sera longue, mais pas profonde (dollar faible, amélioration de la balance commerciale, aide de 120 md$ aux particuliers… amortiront la récession)

-          La réactivité de la FED face à la crise a été parfaite, écartant pour l’avenir le risque systémique encore tant craint (faillites de grosses banques), les difficultés qui devraient encore survenir sont donc sous contrôle. 

-          Les répercutions de la crise américaine en Europe devraient être atténuées par la force de la zone Euro et la vitalité des émergents. 

-          La surperformance économique des pays émergents est structurelle et son dynamisme endogène.

-          Donc le rééquilibrage global est persistant, l’Asie est le principal bénéficiaire du commerce mondial, mais les Etats-Unis, l’Europe et le Japon produisent toujours 45% de la demande mondiale.

-          Et n’est pas structurellement inflationniste, les coûts salariaux sont maintenus, la poussée des prix alimentaires est provisoire (les mauvaises récoltes 2006/2007 sont dues à des accidents climatiques qui ne devraient pas se renouveler - sauf bouleversement du climat... les surfaces cultivables sont largement sous exploitées, les gouvernants savent que c’est une priorité vitale…

Sa perception de l’avenir est plutôt optimiste, considérant que le plus dur est passé. Il continue de jouer ses thèmes favoris que sont les ressources naturelles et les pays émergents…

 

La différence entre nos deux pronostiqueurs se situe donc dans le temps, le Trader joue le cours terme alors qu’Edouard Carmignac investi sur le long terme et profite des soldes pour se positionner, comme vous et nous !

Bien sur que demain le marché pourra être plus bas, mais il est sur qu’après demain les problèmes auront trouvés leurs solutions et que les marchés auront progressés.

Statistiquement sur une longue période, l’investissement action donne un rendement annuel entre 8% et 12% quelque soit votre point d’entrée, alors imaginez si vous investissez quand les marchés sont bas !

D’autant que tous les analystes sont unanimes, les valorisations actuelles sont historiquement faibles…

 

Quant à la réduction ISF, je vous rappelle que les dates limites de souscription sur des FIP, FCPI ou Holding sont comprises entre le 5 et le 16 mai, juste après les vacances scolaires…

 

 

                                                                       Geoffroy de Bouillane

  

 


    
                                                                                   

                                                                                                  Paris, le 18 Mars 2008

 

 

Bonjour,

 

D’un coté les banques centrales sont au chevet des grandes banques mondiales, pour cause de combinaison entre crise de liquidité et crise de solvabilité – par le biais de la titrisation nos amis les banquiers d’outre-Atlantique avaient oublié le B.A.Ba du métier qui était de prêter avec un ratio prudentiel raisonnable (ratio Cooke)… Ils ont multiplié les créances  en les couvrant avec les mêmes fonds propres…

De l’autre les entreprises s’interrogent sur l’éventualité d’une contagion de la crise du crédit sur l’économie réelle - les banques ne prêtent plus, les consommateurs ne consommeront plus… mais leur situation est saine – un comble, depuis les remontrances des banques dans les années 2001/2002, le rendement sur dividende dépasse celui des emprunts d’état et les perspectives sont toujours satisfaisantes… Il est aussi vrai que leurs terrains de jeux se déplacent vers l’Est, voir l’Extrême-Orient…

Et au milieu, nous, les investisseurs finaux qui nous nous demandons où va le monde et ne savons plus qui croire pour gérer nos économies…

Difficile d’investir aujourd’hui alors qu’Alan Greenspan décrit la crise comme la plus grave depuis 1945, que Dominique Strauss Kahn du FMI craint plus que jamais pour la croissance, que Bear Sterns, un des fleurons de la finance mondiale vient de tomber dans l’escarcelle de JP Morgan pour 1% de sa valeur d’il y a 15 jours, que le roi dollar se rapproche du kopek… que l’or, le pétrole, le fer et même le maïs, le soja ou le blé deviennent des valeurs refuges, comme au moyen-âge…

Difficile de croire en l’avenir dans cette crise du crédit où de nombreux fonds d’investissement et sociétés financières gérant les futures retraites des salariés américains risquent de plonger aussi…

Et c’est là qu’on entrevoit toute la perversité du système américain, basé sur la dette…

Mais rassurons-nous les pilotes sont bien aux commandes,  et c’est à nous d’investir sur les bons véhicules.

Pour nous, investisseurs longs termes, sans nous endetter, continuons donc de privilégier quelques fonds structurés triés sur le volet et retournons progressivement sur le marché européen dont les valorisations des entreprises sont excessivement basses. Quant aux pays émergents ils sont redevenus attrayants sachant que la crise actuelle ne devrait leur couter que quelques points de croissance…   

Dans un tout autre domaine, je vous avais parlé en octobre dernier des interrogations qui subsistaient dans le cas d’un investissement de son ISF dans les PME.

Et bien depuis le 12 mars, la Commission Européenne a autorisé le régime fiscal de réduction d’ISF en faveur de l’investissement dans les PME institué par la loi TEPA votée en août 2007.

Les redevables de l’ISF peuvent bénéficier d’une réduction de cet impôt en investissant dans des PME. Ce dispositif leur permet notamment d’imputer sur leur cotisation d’ISF dans la limite de 50 000 € :

75% du montant des versements effectués au titre de la souscription directe ou  indirecte au capital de PME dans la limite annuelle de 50 000 € et/ou 50 % du montant des versements effectués au titre de la souscription de parts de FIP (fonds d’investissement de proximité), dans la limite annuelle de 20 000 €.

Dans la mesure où l’administration fiscale a multiplié les extensions ou les exceptions, n’hésitez pas à nous contacter pour des renseignements complémentaires, surtout que vous avez jusqu’au 20 juin pour investir.

Cordialement,                                                          

                                                                       Geoffroy de Bouillane

 


       

 


                                                                                                
                                                                                                  Paris, le 15 février 2008

Bonjour,
 

Après la tempête brutale du mois de janvier, les craintes les plus pessimistes sur l’avenir du capitalisme, les analyses les plus divergentes sur la crise, les nouvelles provisions des banques, les résultats des sociétés… un constat fait l’unanimité : Il y a décorrélation entre la macro-économie et la micro-économie, entre la finance mondiale et les entreprises, entre le subjectif de la confiance et le concret des fondamentaux,  entre les règles du jeu, qui doivent sans doute être revues et corrigées, et les aventures de chacun des joueurs, qui eux semblent plutôt bien orientées.

Or aujourd’hui on s’aperçoit que le jeu continue, que c’est même le moment que choisissent les loups pour sortir de leur tanière et se précipiter sur leur proie : Microsoft sur Yahoo, Warren Buffett apportant sa garantie financière aux dettes les plus sûres des rehausseurs de crédit ou plus discrètement, les chefs d’entreprises rachetant à bas prix – à titre personnel ou pour l’entreprise - les titres des sociétés qu’ils dirigent…
 
Ne soyons donc pas les dindons de la farce et profitons des soldes que je trierai en trois catégories, de la moins à la plus risquée :
Les assureurs proposent des taux de rendement sur leur contrat Euros (garanti) de plus en plus élevé. 
La tension de la volatilité sur les marchés engendre sur certains produits structurés des rendements quasiment garantis entre 8 et 14 % par an.
La très bonne santé d’une très grande majorité d’entreprises, conjuguée à la faiblesse des cours sont autant d’opportunité pour entrer sur le marché.
 
Je donnerai donc un exemple de placement sur un contrat d’assurance vie (investissement long terme, 8 ans) s’appliquant à une personne de moins de 55 ans, où la partie risque restera encore bien contrôlée, toujours en raison du brouillard que nous rencontrons…
 
-         40 % sur un contrat Euros, rendement net garanti 5,15% en 2008, et 4,85% en 2009.
-         30 % sur un produit structuré apportant un rendement net quasiment garanti, variant aujourd’hui entre 8 et 14 %.
-         30 % sur un panel de fonds rigoureusement sélectionnés, investis en actions et répartis géographiquement à 40% sur l’Europe, 40% sur les pays émergents, 20% sur le monde.
 
Avec le retour progressif de la visibilité, rien ne nous empêchera par la suite d’augmenter notre part sur le produit structuré ou les fonds actions…

La compréhension du produit structuré demande une certaine concentration… je n’ai donc pas développé sa définition, mais n’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements.  
 


Cordialement,                                                       
                                                                       Geoffroy de Bouillane
 

 



                                                      

 

                                                                                                  Paris, le 16 Janvier 2008



Bonjour à tous et meilleurs vœux,
 

 

 A peine sorti du port (juin 2007), GEO Patrimoine s’est trouvé pris dans une tempête que nul n’avait vu venir. Un tourbillon qui dévasta tout sur son passage, des organismes de crédits imprudents aux banques les plus prestigieuses en passant par l’économie américaine, le dollar, le pétrole ou certaines bourses mondiales.

 

Je ne suis pas là pour refaire l’histoire, vous avez tous suivi les évènements de plus ou moins près et bon nombre d’experts ont tenté d’en décortiquer les raisons. Je tiens juste à faire un premier bilan et une analyse succincte de ce que GEO Patrimoine préconise pour 2008.

 

Pour nos premiers clients, le bilan est plutôt satisfaisant sur les contrats d’assurance vie grâce à des investissements conséquents sur les pays émergents, par contre il est plus difficile sur les PEA en raison des placements cantonnés à l’Europe. 

 

2008 s’ouvre sur des jours sombres : risque de récession aux Etats-Unis, risque inflationniste dans le monde, risque de propagation de la crise immobilière vers l’Europe, risque d’une crise financière systémique… et on peut en rajouter pour noircir le tableau, résultat, les bourses glissent…

 

Mais si on regarde de plus près, on trouve aussi de nombreux côtés positifs : Les valorisations des sociétés sont faibles, les bilans des entreprises sont sains (hors financières), les carnets de commandes sont biens remplis… Le monde de l’entreprise va plutôt bien.

 

Je sors de deux jours d’analyses de l’état du monde économique avec de nombreux experts des différentes zones géographiques et la conclusion se résume en quelques mots, pour vous qui êtes à la recherche d’investissements long terme pour votre épargne.

 

La nervosité des marchés peut durer encore quelques mois. Aujourd’hui il faut conserver ses positions sur la zone Euro voir profiter des excès pour se renforcer, la baisse actuelle est essentiellement due à la vente massive des petits porteurs.

Conserver des positions dans les pays dits émergents, comme la Chine, l’Inde, la Russie, l’Europe de l’Est ou le Brésil et peut-être revenir sur les Etats-Unis sachant que le risque de change pourrait s’inverser.

Le Japon, bon marché, reste encore à éviter car personne n’y comprend rien…

 

Certains économistes et gérants pensent que cette crise financière va obliger les banques centrales, dont celle de la Chine, à trouver un point d’équilibre pour fluidifier les échanges et atténuer les déséquilibres (taux, monnaies…), je partage totalement cet avis. Quand une crise est comprise, les solutions sont proches.

 

Dans le cadre de l’optimisation du placement de l’épargne sur le long terme, nous continuerons à privilégier la diversification géographique pour l’assurance vie et le compte titre. Sur les PEA, nous renforcerons nos positions sur certains fonds Européens bien gérés mais victimes d’une contraction de la liquidité sur les titres de petites et moyennes capitalisations (aubaine pour les investisseurs sur le long terme).

Certains fonds souverains en investissant dans Citigroup ne font pas autres choses, et n’oubliez pas l’investissement controversé de l’Etat français dans Alstom en 2003 revendu avec une confortable plus value en 2006…

 

La tension de volatilité que connaissent actuellement les marchés est certes un facteur de stress - c’est pour cela qu’en général, le « particulier » achète quand tout va bien et vend quand tout va mal - mais elle permet de créer des excès que les bons gérants mettront à profit pour investir. Et c’est le rôle de GEO Patrimoine de trouver ces bons gérants.

 

Contrairement aux apparences, l’année 2008 devrait donc être favorable aux investissements sur les actions : baisse des taux, croissance mondiale encore satisfaisante malgré une probable récession aux Etats-Unis, résistance de la profitabilité structurelle des entreprises, poursuite du rachat d’actions, forte liquidité mondiale, présence de fonds souverains…

 

En conclusion, je reprendrai la phrase de Jean-Pierre Petit, responsable Recherche Economique et Stratégie chez Exane BNP Paribas, lors d’une réunion récente : « Le grand avantage de la situation actuelle est que les taux mondiaux sont toujours décidés au Nord alors que la croissance mondiale et les flux sont décidés au Sud. »

 

Vous avez des doutes, des interrogations, des craintes, des déceptions n’hésitez pas à nous contacter, nous avons peut-être encore quelques mois pour en parler et acheter à bon compte.

 

Cordialement,             

 

 

 

                                                                       Geoffroy de Bouillane

                                                                
Votre Patrimoine est une photographie de votre Histoire, vous ne pouvez pas le négliger.
La mondialisation complique, l’Europe règlemente, les gouvernements légifèrent nous avons de plus en plus besoin de professionnels pour démêler notre environnement économique. L’optimisation de la gestion de votre patrimoine est le garant de votre future retraite, voir de l’avenir de votre famille, vous avez besoin d’une étude approfondie pour en tirer la quintessence. Vous recherchez une offre qui vous est adaptée et non vous adapter à l’offre. Vous avez besoin d’un interlocuteur de confiance à votre écoute qui pourra vous suivre longtemps.